Parutions
Viennent de paraître
Christian Sorrel, Dieu et la rue. De la Révolution à aujourd’hui, Paris, Editions du Cerf, 2026, 254 p.
4e de couverture – Dieu a-t-il encore droit de cité ? De la ferveur des processions d’autrefois aux polémiques contemporaines sur le port du voile, la rue française est le théâtre d’un affrontement permanent. Voici la grande synthèse historique qui manquait et toutes les clés pour comprendre, au regard du temps long, comment la rue est devenue le miroir des crises identitaires d’aujourd’hui. Entre volonté de sacraliser l’espace et désir républicain de neutralité, où s’arrête la liberté de croire et où commence l’ordre public ? Dans cette vaste fresque historique, Christian Sorrel décrypte deux siècles de tensions et explore les mutations d’une France qui n’a cessé de renégocier la visibilité du sacré. Parcourant notre histoire commune depuis la vague de déchristianisation sous la Terreur jusqu’à l’affirmation de l’islam, scrutant les débats sur les fêtes, les prières et les signes religieux, c’est en spécialiste que Christian Sorrel montre comment la loi de Séparation de 1905, loin d’avoir tout figé, reste le socle de nos équilibres précaires.
Christian Sorrel, Un diocèse français de la guerre au concile. Chambéry 1939-1966, Lyon, LARHRA, 2026, 219 pages
4e de couverture – Quelle est la situation religieuse de la France à l’heure du concile ? Répondre à cette question, c’est aussi tenter de comprendre l’impact immédiat de l’événement conciliaire sur le catholicisme national qui continue à susciter des débats. Sans ignorer le niveau national, un retour vers l’échelon diocésain s’impose, dans la tradition monographique de l’historiographie française, pour appréhender les options pastorales et les réalités vécues. C’est ce qu’effectue Christian Sorrel dans ce livre consacré au diocèse de Chambéry de la la Seconde Guerre mondiale à Vatican II. Modeste, périphérique, celui-ci ne saurait prétendre à l’exemplarité. Mais il constitue un observatoire concret qui permet d’échapper aux schémas théoriques, de préciser les enjeux et de parvenir à une réévaluation de la chronologie, souvent réduite à un dualisme simpliste entre un « avant » et un « après » le concile ou l’année 1968.
Christian Sorrel, Dieu et la rue. De la Révolution à aujourd’hui, Paris, Editions du Cerf, 2026, 254 p.
4e de couverture – Dieu a-t-il encore droit de cité ? De la ferveur des processions d’autrefois aux polémiques contemporaines sur le port du voile, la rue française est le théâtre d’un affrontement permanent. Voici la grande synthèse historique qui manquait et toutes les clés pour comprendre, au regard du temps long, comment la rue est devenue le miroir des crises identitaires d’aujourd’hui. Entre volonté de sacraliser l’espace et désir républicain de neutralité, où s’arrête la liberté de croire et où commence l’ordre public ? Dans cette vaste fresque historique, Christian Sorrel décrypte deux siècles de tensions et explore les mutations d’une France qui n’a cessé de renégocier la visibilité du sacré. Parcourant notre histoire commune depuis la vague de déchristianisation sous la Terreur jusqu’à l’affirmation de l’islam, scrutant les débats sur les fêtes, les prières et les signes religieux, c’est en spécialiste que Christian Sorrel montre comment la loi de Séparation de 1905, loin d’avoir tout figé, reste le socle de nos équilibres précaires.
Christian Sorrel, Un diocèse français de la guerre au concile. Chambéry 1939-1966, Lyon, LARHRA, 2026, 219 pages
4e de couverture – Quelle est la situation religieuse de la France à l’heure du concile ? Répondre à cette question, c’est aussi tenter de comprendre l’impact immédiat de l’événement conciliaire sur le catholicisme national qui continue à susciter des débats. Sans ignorer le niveau national, un retour vers l’échelon diocésain s’impose, dans la tradition monographique de l’historiographie française, pour appréhender les options pastorales et les réalités vécues. C’est ce qu’effectue Christian Sorrel dans ce livre consacré au diocèse de Chambéry de la la Seconde Guerre mondiale à Vatican II. Modeste, périphérique, celui-ci ne saurait prétendre à l’exemplarité. Mais il constitue un observatoire concret qui permet d’échapper aux schémas théoriques, de préciser les enjeux et de parvenir à une réévaluation de la chronologie, souvent réduite à un dualisme simpliste entre un « avant » et un « après » le concile ou l’année 1968.

