Appel à propositions _ Call for Papers / Photographica n°15 : Quand la photographie fait enquête / Photography as Inquiry

Madame, Monsieur, Vous trouverez ci-dessous un message annonçant notre nouvel appel à propositions pour le n°15 de notre revue ainsi que l’appel rédigé en anglais et en français. Serait-il possible de le diffuser ?
En vous souhaitant une très bonne semaine, Bien cordialement,
Julia Soldano Secrétariat de rédaction de *Photographica* Société française de photographie (SFP) a/s Bibliothèque nationale de France 58 rue de Richelieu 75002 Paris France +33 6 71 96 62 69
*Appel à propositions* *Call for Papers*
[english below]
Chères et chers collègues,
L’équipe de Photographica est très heureuse de vous communiquer l’appel à contributions de son numéro 15 : * »Quand la photographie fait enquête. Une approche par les sciences humaines et sociales. » * Voir ci-dessous et ci-joint pour télécharger l’appel en français et en anglais.
Les propositions de résumés d’article de 3000 à 4000 signes accompagné d’une bibliographie, devront inclure votre nom et votre affiliation, ainsi qu’une courte note bio-bibliographique. Elles sont à envoyer à l’adresse suivante : redaction@photographica-revue.fr d’ici le 1er septembre 2026.
Vous trouverez toutes les informations pratiques et normes à suivre à ce lien : journals.openedition.org/photographica/1377
N’hésitez pas à diffuser cet appel autour de vous.
Nous vous remercions par avance de vos contributions.
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Dear colleagues,
The Photographica team is pleased to share the call for papers for its 15th issue: * »Photography as Inquiry. Perspectives from the Social Sciences and Humanities. »* See below in French and attached for English and French versions.
Proposals in the form of abstracts of 3,000 to 4,000 characters, accompanied by a bibliography, should include your name and affiliation, as well as a short bio-bibliographical note. They should be sent to the following address: redaction@photographica-revue.fr by september 1st 2026.
You will find all practical information and norms to follow at the following link : journals.openedition.org/photographica/1377
Feel free to share this call.
We thank you in advance for your contributions.
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[english below]
Photographica n°15
numéro à paraître en automne 2026

Quand la photographie fait enquête
Une approche par les sciences humaines et sociales

Dossier thématique sous la direction d’Aurianne Chevandier (Anthropology of Science and Technology, TUM), Rose Durr (Canthel, HAR), Manon Faucher (LAVUE, Alter), Alicia Plesse Colucci (LaSA), Clara Ruestchmann (LAP, LAVUE) et Juliette Salme (LASC)

Argumentaire
Ce numéro thématique propose d’explorer la place de la photographie au sein des dispositifs d’enquête en sciences sociales de la fin du XIXe siècle à nos jours, dans une perspective ethnographique attentive aux processus de production et coproduction des données de terrain. Si l’imbrication du médium et du renouvellement des modalités de regard et d’observation scientifique aux XIXe et XXe siècles n’est plus à démontrer (Edwards, 1992 ; Daston et Galison, 2010 ; Wilder, 2009), l’élaboration passée et présente de pratiques visuelles au croisement entre sciences humaines et sociales (SHS) et photographie a quant à elle été plus récemment explorée (Figini et Jehel, 2025 ; Joseph et Mauuarin, 2018). Dans la continuité de ces travaux, ce numéro souhaite tracer l’évolution au long cours des méthodes de l’enquête ethnographique avec et/ou par la photographie ainsi que la construction progressive de ses modalités contemporaines. Ainsi, qu’est-ce qui fait enquête (photographique), et pour qui ? Quels rôles y jouent les acteurs du terrain, les ethnographes-photographes, et les institutions qui encadrent et commandent des enquêtes ?
En sciences humaines et sociales, la photographie occupe désormais une place bien établie aux côtés du film ethnographique, tant en sociologie qu’en anthropologie visuelle. Ces deux approches s’enracinent dans des traditions disciplinaires distinctes : l’anthropologie, tournée historiquement vers l’étude du « lointain », s’est appuyée sur la photographie dès ses débuts, et en a fait un outil d’enquête dès l’essor de l’observation participante dans les années 1910, sous l’impulsion John Layard et Bronislaw Malinowski notamment. On retient souvent le livre photographique de Margaret Mead et Gregory Bateson (1942), avant que ne se diversifient les méthodes dans les années 1960, certaines allant jusqu’à proposer d’utiliser les photographies comme matière des entretiens (Collier, 1986). Un retour critique et réflexif sur ces pratiques a renouvelé l’anthropologie visuelle depuis les années 1980, tant dans le monde anglophone (Pink, 2007, 2008) qu’en France (Piette, 1992). En sociologie visuelle, d’autres terrains et objets ont été privilégiés, la ville notamment, avec les travaux d’Howard Becker qui fait usage de la photographie dans ses enquêtes et apporte une dimension réflexive sur sa pratique (1978), ou ceux de Kevin Lynch (1996) dans la lignée de l’école de Chicago, pour ne citer que quelques travaux pionniers.
Toutefois, la porosité entre ces champs, notamment dans le cas de production d’images prenant appui sur des démarches ethnographiques, invite à dépasser ces cloisonnements disciplinaires. Les photographes ont d’ailleurs été partie prenante de cette histoire mêlée, soit en collaborant à des enquêtes scientifiques, soit en étant elles et eux-mêmes sociologues, géographes ou anthropologues. Il en fut ainsi de Lewis Hine, sociologue-photographe du début du XXe siècle, connu pour ses images du travail, notamment infantile (Aubert 2005). Mais aussi, dans la deuxième moitié du même siècle, de Pierre Verger, qui a mis en lumière par ses enquêtes et ses photographies la présence de traditions religieuses d’origine africaine au Brésil (Maillard 2009; Souty 2007). En plaçant l’enquête au cœur de la réflexion, ce numéro souhaite ainsi ouvrir le dialogue entre disciplines et accueillir des propositions issues de l’ensemble des sciences humaines et sociales et où l’enquête constitue une pratique ou un axe d’analyse.
En pensant l’enquête comme un processus visant à faire la lumière sur une situation et à ordonner les informations qui la composent, nous envisageons donc ici la photographie comme n’étant pas réduite à imager, appuyer ou communiquer sur l’enquête, mais bien à participer pleinement à la formulation d’un problème et à son étude. Nous encourageons donc des contributions revenant sur l’histoire des enquêtes photographiques en sciences sociales, sur les façons de mener des enquêtes à partir d’une pratique photographique, ou encore sur la manière dont les interlocuteur·ices sur le terrain s’emparent des méthodologies d’enquêtes pour conduire leurs propres investigations visuelles. D’un point de vue pragmatiste, l’expérience de la vie ordinaire engageant en effet constamment des opérations d’enquête et d’expérimentation comparables à celles de la science (Cefaï, 2025), nous pouvons aller jusqu’à considérer que l’enquête est en premier lieu celle des personnes concernées (Hennion, 2015 ; Dewey, 1993). Comment, ensuite, ces enquêtes produites par les acteurs du terrain sont-elles travaillées par les chercheur·ses ? Ce numéro souhaite ainsi explorer les formes de co-construction des savoirs visuels en portant par exemple un regard sur des situations où les enquêté·es produisent leurs propres images et documentent leurs mondes sociaux ; c’est notamment ce que propose de faire Camilo Leon-Quijano lorsqu’il analyse la « communauté imagée » à Sarcelles, et qu’il implique les citoyen·nes dans sa pratique d’enquête afin de comprendre, avec elles et eux, la construction des images de leur ville (2020) ; dans une démarche reconnaissant pleinement l’agentivité des publics concernés par la mobilisation de la photographie sur le terrain.
L’enjeu du numéro réside donc dans l’interrogation des manières d’enquêter avec la photographie en explorant, à travers trois axes principaux, les différentes modalités par lesquelles l’image participe de l’enquête en sciences humaines et sociales.
Axe 1 · Enquêter depuis une position d’enquête située
La position située du chercheur ou de la chercheuse, loin d’une impossible neutralité, a une influence décisive sur l’enquête, menée depuis une position qui se trouve à l’intersection de plusieurs espaces déterminants. C’est là tout l’enjeu des « savoirs situés » (Haraway, 2007), dont la production dépend de positions historiques, géographiques, professionnelles, disciplinaires, méthodologiques spécifiques. Les dimensions de genre, de race, de classe et d’âge propres au chercheur ou à la chercheuse sont également à prendre en compte (Clair, 2016 ; Monjaret et Cicchelli-Pugeault, 2014). La photographie, elle aussi déterminée par ces positions, constitue dans ce contexte un élément d’analyse particulièrement riche. Si elle passe souvent elle aussi pour neutre ou transparente, capable de rendre compte de ce qui « a été » (Barthes, 1980), sa production, ses usages et interprétations sont en fait déterminés par la position de celui ou celle qui la produit, la regarde et/ou la publie.

Ces enjeux impliquent une nécessaire réflexivité face aux photographies et à leurs usages dans les enquêtes. L’analyse de sa position dans une enquête offre un premier espace d’investigation : comment celle-ci influence-t-elle la production des photographies ou leur lecture ? Comment la photographie permet de mettre en lumière l’effet des positions situées ? Quelles contraintes vient-elle révéler ? Cette analyse peut s’opérer sur une enquête en cours, mais peut également porter sur des enquêtes réalisées il y a plusieurs années, desquelles le chercheur ou la chercheuse aura pu, depuis, se distancier et offrir ainsi une lecture nouvelle (Monjaret 2019). Cette prise de distance temporelle résonne également avec la démarche d’historiens comme Bertrand Tillier qui, au cours d’une résidence au Mucem, a travaillé sur le photographe Pierre Soulier et sur les enjeux de collecte du populaire dans les années 1940-1960. Les relectures d’enquêtes et d’images semblent en effet particulièrement fécondes, comme dans le cas d’analyses doubles des images, menées par exemple avec d’autres chercheur·euses, capables de mettre en lumière des éléments passés d’abord inaperçus. Ce fut le cas lorsque le sociologue Florent Schepens identifia, grâce à ses connaissances des techniques de bûcheronnage, une adaptation innovante mise en place par un bûcheron, sur des photographies réalisées par l’anthropologue Alicia Plesse-Colucci, qu’elle n’avait elle-même pas remarquée (Plesse-Colucci et Schepens, 2023). Ces relectures peuvent enfin également porter sur des enquêtes plus éloignées, géographiquement ou historiquement, permettant ainsi d’offrir un nouveau regard sur des photographies réalisées par d’autres, comme l’a proposé Vincent Debaene face aux photographies de Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss (1955), mettant en lumière les choix et la fabrication d’une réalité fantasmée, ou du moins tronquée, par la photographie (Debaene, 2018).
Axe 2 · Enquêter pour une institution ou un acteur du terrain
Les enquêtes ethnographiques menées pour des institutions – musées, services patrimoniaux, centres d’archives ou collectivités – constituent un cadre de recherche et de production scientifique à part entière, dans lequel la photographie occupe une place spécifique. Il en est ainsi des enquêtes-collectes du MUCEM, créé officiellement en 2005 dans le prolongement du musée des Arts et Traditions Populaires et héritier des pratiques mises en place par ce dernier (Viatte et Calafat, 2018), mais aussi des inventaires patrimoniaux et des éco-musées. Sollicitée comme outil d’enquête autant que comme livrable attendu, la photographie est fréquemment destinée à intégrer des fonds documentaires ou patrimoniaux, parfois sans mise en exposition. On peut par exemple penser aux réflexions proposées par Raphaële Bertho sur la constitution d’un patrimoine photographique, qui montrent comment les images produites dans des dispositifs d’inventaire deviennent elles-mêmes des objets patrimoniaux (Bertho, 2013). Cet enjeu rejoint aussi l’attention portée, en anthropologie, aux archives des chercheurs, notamment autour du Laboratoire d’Anthropologie Sociale et de la bibliothèque Éric-de-Dampierre, dans le prolongement d’un « paradigme de la collecte » (Mouton, 2008 ; Abélès et Mouton, 2008 ; Debaene, 2006). Dans ce contexte, la photographie n’est pas seulement un support d’observation mais participe à la construction des archives, documente les œuvres, les objets et les sites, et structure leur mise en mémoire institutionnelle.
Ces pratiques interrogent autant le statut de l’enquête ethnographique que celle du ou de la chercheur·se sur le terrain et questionnent les conditions de production des savoirs. Quel est le rôle donné à la photographie capturée dans ce cadre : donnée de terrain, trace, objet esthétique, document scientifique ou document d’archive ? Se posent alors des questions relatives au rôle des institutions et du ou de la chercheur·se dans la pratique photographique : comment les commanditaires de l’enquête peuvent-ils et elles modeler les attentes en termes d’objet à sauvegarder ? Les institutions financent-elles les pratiques d’enquêtes et/ou les tirages photographiques, et ce financement les désigne-t-elles comme propriétaires de ces images ? Comment la photographie devient prescrite, encadrée, et évaluée dans ces contextes ? Quels effets ces dispositifs de commande produisent-ils sur les pratiques de terrain, sur le regard porté sur les enquêté·es et les lieux, ainsi que sur les usages ultérieurs des images ? Cet axe invite à explorer tant des enquêtes menées pour des musées ou des institutions patrimoniales, que de la recherche sous contrat, des projets d’archives photographiques, ou des démarches réflexives sur les relations entre chercheur·ses et commanditaires.
Axe 3 · Enquêter avec les interlocuteur·ices sur le terrain
Le rapport entretenu avec les informateur·ices au cours de l’enquête en sciences sociales – et plus spécifiquement en socio-anthropologie visuelle – peut être interrogé à partir des dispositifs visant leur participation, ainsi que des démarches consistant à faire l’enquête avec elles et eux. Deux grandes catégories de questions pourraient être discutées dans ce volet du numéro : travailler avec ses interlocuteur·ices et travailler avec les enquêtes imagées menées par elles et eux. Nous proposons ainsi d’interroger la positionnalité relationnelle de celui ou celle produisant la recherche et de son lien avec son terrain. Questionner ces postures de recherche ne limite pas la réflexion au dispositif méthodologique, éthique ou épistémique, elle étend également la réflexion à la destination des images (Buob, 2017). La distance entre le sujet saisissant l’image et le sujet saisi par l’image est fondamentale dans la réflexion méthodologique. Dans le cas des films sociologiques, Cristina Oddone et Lorenzo Navone dans l’« écriture sensible » (2022), mettent en lumière le processus collectif de la réalisation d’un documentaire dans le milieu carcéral et socio sanitaire. Tous·tes deux dressent alors une analyse de l’image, ici vidéographique, non pas uniquement comme outil d’écriture mais aussi comme instrument d’exploration.
En pensant la photographie comme objet conversationnel, cet axe s’ouvre alors aux enjeux de publication : que publier (ou non) ? Comment produire des photographies collaboratives, et plus largement comment adresser les enjeux de co-création en SHS ? Comment, enfin, faire coïncider le temps de la recherche et de ses processus réflexifs avec celui du terrain (Broqua, 2009) ? Cette dernière question mène à penser la proximité et la distance au terrain. Cet engagement qui se co-construit avec les informateur·ices, n’est pas uniquement basé sur la spatialité mais intègre aussi une réflexion autour de la temporalité entre toutes les étapes de la recherche. Enquêter sur des mouvements sociaux, mobiliser la photo-élicitation, faire des recherches participatives, travailler à partir d’enquêtes produites par des organisations ou des groupes sociaux, etc. : toutes contributions seront les bienvenues pour approfondir ces réflexions.
Articles
Le dépassement des clivages disciplinaires prôné dans cet appel ouvre à trois types de contributions principales.

Des articles proposant une historicisation des enquêtes visuelles en sciences sociales menées grâce ou avec la photographie, ou réfléchissant aux définitions d’une enquête photographique en sciences sociales par essence empirique ; –
Des articles portant sur des enquêtes contemporaines en sciences sociales mobilisant la photographie comme outil d’enquête ou d’analyse avec une forte dimension réflexive ; –
Des articles s’appuyant sur des corpus photographiques anciens (Durr, 2024), permettant d’interroger la valeur heuristique de ces matériaux visuels.
Les contributions attendues s’appuieront sur des enquêtes empiriques usant de démarches ethnographiques, de recherches archivistiques ou historiques, de méthodologies d’écriture alternatives de la recherche, sans que cette liste soit pour autant exhaustive. Elles pourront mobiliser une diversité de terrains émanant des disciplines académiques des sciences humaines et sociales (anthropologie, sociologie, histoire, géographie, etc.) et faisant usage ou questionnant la place – hier et aujourd’hui – de la photographie dans les enquêtes visuelles. Il ne s’agit donc pas de s’intéresser à la photographie documentaire ou artistique produite par des praticien·nes de la photographie, mais d’examiner la manière dont des chercheur·euses en sciences humaines et sociales intègrent ou interrogent la photographie comme objet et outil de l’enquête.
Modalités de soumission et calendrier
L’appel est ouvert jusqu’au 1er septembre 2026.
Les propositions de résumés d’article (en français ou en anglais) de 3000 à 4000 signes accompagné d’une bibliographie, devront inclure votre nom et votre affiliation, ainsi qu’une courte note bio-bibliographique. Elles sont à envoyer à l’adresse suivante : redaction@photographica-revue.fr
Les auteur·ices dont les propositions seront retenues seront avisé·es le 30 septembre 2026.
Les articles, de 30 000 à 35 000 signes (espaces et notes comprises), seront à envoyer pour le 1er décembre 2026.
Parution de la revue Photographica (no 15) : automne 2027.
Bibliographie
Abélès, Marion, et Mouton, Marie-Dominique, « Sauvegarder le terrain des ethnologues : un défi relevé en commun », La Gazette des archives, 212(4), 2008, p. 89-99. DOI : 10.3406/gazar.2008.4514.
Aubert Didier, 2005, « Lewis Hine et les images anonymes du Pittsburgh Survey », Études photographiques, novembre 2005, nᵒ 17, p. 112‑135.
Becker, Howard, « Les photographies disent-elles la vérité ? », Ethnologie française, 37(1), 2007 [1978], p. 33‑42.
Barthes, Roland, La chambre claire, note sur la photographie, Paris, Gallimard Seuil, 1980.
Bateson, Gregory, et Margaret Mead, Balinese Character. A Photographic Analysis, New York, New York Academy of Sciences, 1942.
Bertho, Raphaële. « Photographie, patrimoine : mise en perspective », Patrimoine photographié, patrimoine photographique, édité par Raphaële Bertho, Jean-Philippe Garric, et François Queyrel. Paris: Publications de l’Institut national d’histoire de l’art, 2013. DOI : 10.4000/books.inha.4055
Broqua, Christophe, « L’ethnographie comme engagement : enquêter en terrain militant ». Genèses, 75(2), 2009. DOI : 10.3917/gen.075.0109
Buob, Baptiste, « Ce que la caméra peut faire (dire) aux techniques : la médiation cinématographique et le destinataire (trouble) du geste », Images du travail, travail des images, 3, 2017. DOI : 10.4000/itti.1051
Caillet, Aline, L’art de l’enquête : savoirs pratiques et sciences sociales, Milan et Paris, Éditions Mimésis, 2019.
Cefaï, Daniel, « Point de vue. Savoirs expérientiels, communautés épistémiques : un apport possible du pragmatisme à l’étude des mouvements de malades », Revue française des affaires sociales, 251(1), 2025, p. 177-197.
Clair, Isabelle, « Faire du terrain en féministe », Actes de la recherche en sciences sociale, 213(3), 2016, p. 66-83. DOI : 10.3917/arss.213.0066
Collier ?
Daston, Lorraine, et Galison, Peter, Objectivity, New York, Zone Books, 2010.
Debaene, Vincent, « “Étudier des états de conscience”. La réinvention du terrain par l’ethnologie, 1925-1939 », L’Homme, 179, 2006, p. 7-62.
Debaene, Vincent, « Cadrage cannibale. Les photographies de Tristes Tropiques », Gradhiva, 27, 2018. DOI : 10.4000/gradhiva.3531
Dewey, John, Logique. La théorie de l’enquête, Paris, PUF, 1993.
Durr, Rose, « Le snapshot sur le marché de Saint-Mandé », Photographica, 8, 2024.
Edwards, Elizabeth (ed.), Anthropology and Photography: 1860 – 1920, New Haven, Yale Univ. Press, 1992.
Figini, Véronique, et Jehel, Sophie, « La sociophotographie pour investir de nouvelles démarches d’enquête et de création documentée », Hybrid. Revue des arts et médiations humaines, 14, 2025. DOI : 10.4000/1568e
Haraway, Donna, 2007. « Savoirs situés : la question de la science dans le féminisme et le privilège de la perspective partielle », in Manifeste cyborg et autres essais: sciences, fictions, féminismes, Essais, Paris, Exils, 2007, p. 107-142.
Hennion, Antoine, « Enquêter sur nos attachements. Comment hériter de William ? », SociologieS, 2015. DOI : 10.4000/sociologies.4953
InVisu, « Faire parler les photographies / Making pictures talk », colloque InVisu, INHA, Paris, 6-7 octobre 2022, mis en ligne le 7 octobre 2022.
Joseph, Camille, et Mauuarin, Anaïs, Sur le vif. Photographie et anthropologie. Gradhiva, 27, 2018. DOI : 10.4000/gradhiva.3496
Leon-Quijano, Camilo, Fabriquer la communauté imagée. Une ethnographie visuelle à Sarcelles, Thèse de doctorat en sociologie, Paris, École des Hautes Études en Sciences Sociales, 2020.
Lévi-Strauss, Claude, Tristes tropiques, Paris, Plon, 1955.
Lynch, Kevin. The image of the city, Cambridge, The MIT Press, Massachusetts Institute of Technology, 1996.
Maillard Fabienne, 2009, L’art photographique de Pierre Verger : la modernité d’un regard (1932-1960), These de doctorat, Paris 4, s.l.
Méaux, Danièle. « Enquêtes photographiques en établissements fermés », Focales, 8, 2024. DOI : 10.4000/11r5a
Monjaret, Anne, et Cicchelli-Pugeault, Catherine, Le sexe de l’enquête : approches sociologiques et anthropologiques, Lyon, ENS éditions, 2014.
Monjaret, Anne (dir.), Carrières, Nanterre, Presses universitaires de Paris Nanterre, 2019.
Mouton, Marie-Dominique, « Les ethnologues et leurs archives. Passion, possession et appropriation », Journal des africanistes, 78(1-2), 2008, p. 221-233. DOI : 10.4000/africanistes.2542.
Piette, Albert, « La photographie comme mode de connaissance anthropologique », Terrain. Anthropologie & sciences humaines, 18, 1992, p. 129‑136.
Pink, Sarah, Doing visual ethnography, Los Angeles, Sage, 2007.
Pink, Sarah, « Mobilising Visual Ethnography: Making Routes, Making Place and Making Images », Forum Qualitative Sozialforschung / Forum: Qualitative Social Research, 9(3), 2008.
Plesse-Colucci, Alicia et Florent Schepens, « Quand la photographie révèle l’innovation technique », Images du travail, travail des images, 15, 2023. DOI : 10.4000/itti.4298
Puig de La Bellacasa, María, Les savoirs situés de Sandra Harding et Donna Haraway: science et épistémologies féministes, Paris, l’Harmattan, 2014.
Tillier Bertrand, [Projet de résidence] « Pierre Soulier et la collecte du populaire (années 1940-1960), Ethnologie et écritures photographiques », au MUCEM, 2023
Souty Jérôme, 2007, Pierre Fatumbi Verger: du regard détaché à la connaissance initiatique, Paris, Maisonneuve & Larose.
Viatte, Germain et Calafat, Marie-Charlotte (dir.), Georges Henri Rivière : voir, c’est comprendre, Marseille, Mucem, 2019. Wilder, Kelley, Photography and Science, London, Reaktion Books, 2009.
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Photographica n°15
Issue to be published in autumn 2026

Photography as InquiryPerspectives from the Social Sciences and Humanities
Thematic dossier edited by Aurianne Chevandier (Anthropology of Science and Technology, TUM), Rose Durr (Canthel, HAR), Manon Faucher (LAVUE, Alter), Alicia Plesse Colucci (LaSA), Clara Ruestchmann (LAP, LAVUE) and Juliette Salme (LASC)

Introduction
This thematic issue explores the role of photography in social science research methods from the late 19th century to the present, with an ethnographic focus on the processes of production and co-production of fieldwork data. Whilst the intertwining of the medium with the renewal of modes of scientific observation and gaze in the 19th and 20th centuries is now well established (Edwards, 1992; Daston and Galison, 2010; Wilder, 2009), the past and current development of visual practices at the intersection of the social sciences and photography has, for its part, been explored more recently (Figini and Jehel, 2025; Joseph and Mauuarin, 2018). Building on these works, this issue aims to follow the long-term evolution of ethnographic research methods involving and/or using photography, as well as the gradual development of its contemporary forms. What constitutes a (photographic) inquiry, and for whom? What roles do fieldworkers, ethnographer-photographers, and the institutions that oversee and commission inquiries play in it?
In the social sciences, photography now occupies a well-established place alongside ethnographic film, in both sociology and visual anthropology. These two approaches are rooted in distinct disciplinary traditions: anthropology, historically focused on the study of the “distant”, has relied on photography since its inception, and made it a research tool since the rise of participant observation in the 1910s, driven in particular by John Layard and Bronislaw Malinowski. Margaret Mead and Gregory Bateson’s photographic book (1942) is often cited as a canonical example, before the diversification of methods in the 1960s led some researchers to go so far as to propose using photographs as material for interviews (Collier, 1986). A critical and reflective reassessment of these practices has revitalised visual anthropology since the 1980s, both in the English-speaking world (Pink, 2007, 2008) and in France (Piette, 1992). In visual sociology, other fields and subjects, such as urban space, have been prioritised, for instance in the work of Howard Becker where the use of photography brings a reflective dimension to his practice (1978), or of Kevin Lynch (1996) who follows the tradition of the Chicago School, to name only a few pioneering works.
However, the overlap between fields encourages us to move beyond these disciplinary boundaries. Photographers have, in fact, played a key role in this intertwined history, either by collaborating on scientific research or by doing sociology, geography or anthropology themselves. This was the case with Lewis Hine, a sociologist-photographer of the early 20th century, known for his images of labour, particularly child labour (Aubert, 2005). But also, in the second half of the 20th century, with Pierre Verger, who, through his research and photographs, highlighted the presence in Brazil of religious traditions of African origin (Maillard 2009; Souty 2007).
By addressing ethnographic inquiry as a process aimed at shedding light on a situation and organising the information that constitutes it, we view photography not merely as a means of depicting, supporting or communicating about the research, but rather as one participating fully in the formulation of a problem and its study. We therefore encourage contributions that revisit the history of photographic research in the social sciences, as well as contributions that explore research conducted through photographic practice, or the adoptions of research methods by social actors to carry out their own visual inquiries. From a pragmatist perspective, since everyday experience constantly involves processes of inquiry and experimentation akin to those of the social sciences (Cefaï, 2025), we might even argue that inquiry is, first and foremost, the concern of those it affects (Hennion, 2015; Dewey, 1993). How, then, are these inquiries produced by social actors in the field processed by researchers? This issue thus aims to explore the co-construction of visual knowledge, for instance by examining situations where interlocutors produce their own images and document their social worlds. This is notably what Camilo Leon-Quijano does in his analysis of the “visual community” in Sarcelles, where he engages citizens in his investigative practice in order to understand, alongside them, how images of their city are constructed (2020). This approach acknowledges the agency of the communities involved in the use of photography in the field.
The focus of this issue therefore lies in examining ways of conducting and contributing to social science research through photography. We welcome articles focusing on the following main topics. The list is not exhaustive, and contributions that address several of them are encouraged.
Topic 1 · Investigating from a situated position
The researcher’s situated position, far from impossible neutrality, has a decisive influence on the research, which is conducted from a position at the intersection of several defining spaces. This is the core of “situated knowledges” (Haraway, 2007), the production of which depends on specific historical, geographical, professional, disciplinary and methodological positions. The researcher’s positionality in terms of gender, race, class and age must also be taken into account (Clair, 2016; Monjaret and Cicchelli-Pugeault, 2014). Photography, itself shaped by these positions, constitutes a particularly rich element of analysis in this context. While it is often perceived as neutral or transparent, as capable of capturing what “has been” (Barthes, 1980), its production, uses and interpretations are in fact determined by the position of whoever produces, views and/or publishes it.
These issues necessitate a reflective approach to photographs and their use in ethnographic inquiry. Analysing one’s position within an inquiry offers a first avenue of investigation: how does this position influence the production and interpretation of photographs? How does photography help highlight the effect of situated positions? What constraints does it reveal? This analysis can be applied to an ongoing study, but it may also focus on studies conducted several years ago during the career, from which the researcher may have since gained some distance, thereby offering a fresh perspective (Monjaret, 2019). Such productive temporal distance resonates with the work of historians such as Bertrand Tillier, who, during a residency at the Mucem, worked on photographer Pierre Soulier and the challenges of collecting popular culture in the 1940s–1960s. Indeed, the re-examinations of surveys and images appear to be particularly fruitful. For instance, dual analyses of images, which have been carried out with other researchers, have revealed elements that had previously gone unnoticed. This was exemplified by the sociologist Florent Schepens, who, drawing on his knowledge of logging techniques, identified an innovative adaptation implemented by a logger in photographs taken by the anthropologist Alicia Plesse-Colucci, which she herself had not noticed (Plesse-Colucci and Schepens, 2023). Finally, these reinterpretations may also focus on studies that are more distant, geographically or historically, thus offering a fresh perspective on photographs taken by others, as Vincent Debaene did with regard to the photographs in Claude Lévi-Strauss’s Tristes Tropiques (1955), highlighting the choices and construction of a reality that is fantasised, or at least truncated, by photography (Debaene, 2018).
Topic 2 · Conducting research for an institution or a social actor in the field
Ethnographic research conducted for institutions – museums, heritage departments, archive centres or local authorities – constitutes a distinct framework for research and scholarly output, within which photography occupies a specific place. This is evident in heritage inventories and ecomuseums, and particularly exemplified by the collection-based research projects of the Mucem, officially established in 2005 as an extension of the Museum of Popular Arts and Traditions and heir to its practices (Viatte and Calafat, 2018). There, photography is often both a research tool and an expected deliverable produced to join documentary or heritage collections, but sometimes without being exhibited. In this regard, one might, for example, consider the reflections proposed by Raphaële Bertho on the constitution of a photographic heritage, which show how images produced within inventory systems become themselves heritage objects (Bertho, 2013). This topic also ties in with the anthropologic attention paid to researchers’ archives, particularly in relation to the Laboratoire d’Anthropologie Sociale and the Éric-de-Dampierre library, as an extension of a “paradigm of collection” (Mouton, 2008; Abélès and Mouton, 2008; Debaene, 2006). In this context, photography both contributes to the construction of archives, documents, works, objects and sites, and structures their institutional preservation.
These practices raise questions about the status of ethnographic research and of the researcher in the field, whilst also challenging the conditions under which knowledge is produced. What role is assigned to a photograph taken in this context: is it field data, an aesthetic object, a scientific document or an archival record? And, regarding commissions, how do research sponsors shape the expectations on the material to be preserved? Do institutions fund research practices and/or photographic prints, and does this funding designate them as the owners of these images? How is photography prescribed, framed and evaluated in these contexts? What effects do these commissioning mechanisms have on fieldwork practices, on the way subjects and locations are viewed, and on the subsequent uses of the images? This topic invites the exploration of ethnographic inquiries conducted for museums or heritage institutions, as well as reflections on contract research, on photographic archive projects, and on the relationship between researchers and commissioners.
Topic 3 · Investigating with interlocutors in the field
The relationship with interlocutors within social science research – and more specifically in visual socio-anthropology – can be examined through the mechanisms designed to encourage their participation, as well as the approaches that involve conducting research alongside them. Two broad categories could be discussed in this section: working with interlocutors and working with the visual inquiries they conduct. We therefore propose to examine the relational positionality of researchers and their connection to the field. Questioning these research stances does not limit the reflection to methodological, ethical or epistemic frameworks; it also extends the reflection to the purpose of the images (Buob, 2017). The distance between the subject capturing the image and the subject captured by the image is fundamental to methodological reflection. As shown for the case of sociological films, by Cristina Oddone and Lorenzo Navone and their film “Écriture sensible” (2022), that highlights the collective process of making a documentary within the prison and social care sectors. There, both authors analysed the image – in this case, the video image – not as a simple writing tool but also as an instrument of exploration.
By conceiving of photography as a conversational object, this research strand then addresses issues of publication: what should be published (or not)? How can collaborative photographs be produced, and more broadly, how can we address the challenges of co-creation in the social sciences? Finally, how can we align the timeline of research and its reflective processes with that of fieldwork (Broqua, 2009)? Questions leading us to consider proximity and distance to the field, as the commitment to co-construction is not solely based on spatiality but incorporates a reflection on the temporality between all research stages. We welcome all contributions reflecting on works investigating social movements, using photo-elicitation, conducting participatory research, working with surveys produced by organisations or social groups, etc.
Articles
This call encourages the crossing of disciplinary boundaries and invites three main types of contributions. Articles tracing the history of photography-based visual research in the social sciences, or that reflect on what defines photographic study in the social sciences as an inherently empirical practice;

Articles examining on contemporary social science research that draws on photography as a tool for ethnographic inquiry or analysis and shows a strong reflective dimension; –
Articles drawing on historical photographic collections (Durr, 2024) to examine the heuristic value of these visual materials.
We welcome contributions based primarily on empirical research using ethnographic approaches, on archival or historical research, and on multimodal methods , though this list is by no means exhaustive. They may draw on a variety of fields within the social sciences and humanities (anthropology, sociology, history, geography, etc.) and either make use of photography or question its past and present role in visual research. The focus is therefore not on documentary or artistic photography produced by photography practitioners, but on examining how researchers in the social sciences and humanities incorporate or interrogate photography as both an object and a tool of inquiry.

Submission guidelines and timeline
The call for paper is open until 1 September 2026.
Proposals (in French or English) in the form of abstracts of 3,000 to 4,000 characters, accompanied by a bibliography, should include your name and affiliation, as well as a short bio-bibliographical note. They should be sent to the following address: redaction@photographica-revue.fr
Authors whose proposals are selected will be notified on 30 September 2026.
Articles, of between 30,000 and 35,000 characters (including spaces and footnotes), must be submitted by 1 December 2026.
Publication of Photographica (No. 15): autumn 2027.

Bibliography
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Becker, Howard, « Les photographies disent-elles la vérité ? », Ethnologie française, 37(1), 2007 [1978], p. 33‑42.
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Bertho, Raphaële. « Photographie, patrimoine : mise en perspective », Patrimoine photographié, patrimoine photographique, édité par Raphaële Bertho, Jean-Philippe Garric, et François Queyrel. Paris: Publications de l’Institut national d’histoire de l’art, 2013. DOI : 10.4000/books.inha.4055
Broqua, Christophe, « L’ethnographie comme engagement : enquêter en terrain militant ». Genèses, 75(2), 2009. DOI : 10.3917/gen.075.0109
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Collier ?
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Julia Soldano Secrétariat de rédaction de *Photographica* Société française de photographie (SFP) a/s Bibliothèque nationale de France 58 rue de Richelieu 75002 Paris France +33 6 71 96 62 69