AAC – Colloque « Marraines : pratiques de la parenté élective et du care au prisme du genre (XIXe -XXIe siècles) »

Bonjour,
Dans le cadre du GRAPE (groupe de recherche sur les amitiés et les parentés électives), nous organisons en juin prochain un colloque sur la thématique  » Marraine(s) : pratiques de la parenté élective et du care au prisme du genre (XIXe -XXIe siècles) ». Vous trouverez l’appel à communications en bas de ce mail et en pdf via ce lien <drive.google.com/file/d/1dRsv9VEKuD6ruXtVUqAOpgVJR2VAku5-/view?usp=sharing>. L’objectif du colloque est de penser le marrainage dans un sens élargi pour s’intéresser aux formes de parentés électives au prisme du genre.
N’hésitez pas à faire circuler dans vos réseaux et auprès des personnes qui pourraient être intéressées.
La date limite de proposition des communications est fixée au 30 novembre.
Bonne journée,
Claire-Lise Gaillard pour le comité d’organisation (Irène Gimenez, Aliénor Gandanger, Marie Leyder)
——————————————————————————————————————— Appel à communications Colloque international : Marraine(s) : pratiques de la parenté élective et du care au prisme du genre (XIXe-XXIe siècles) Campus Condorcet (Aubervilliers), juin 2026

Ce colloque international et pluridisciplinaire (histoire, études de genre, littérature, sociologie, anthropologie principalement) se tient dans le cadre du groupe de recherche sur les amitiés et parentés électives (GRAPE), fondé en 2024, rattaché à l’unité genre de l’Ined – UR4 Genre inégalités et sexualités. Il interroge un type de parenté élective et d’intimité relationnelle : le marrainage. Ce questionnement s’inscrit dans la sociohistoire du genre et des sexualités.
En partant du type socio-culturel de la marraine de guerre, consacré en 1915[1] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn1>, ce colloque propose de réinscrire les pratiques de marrainage dans une histoire longue et transnationale. La Première Guerre mondiale constitue un jalon central, en cristallisant et institutionnalisant cette figure : elle marque la mise en circulation d’une pratique durable. Comment cette relation, qui emprunte à l’héritage de la parenté spirituelle[2] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn2>, est-elle réinvestie dans différents contextes ? Il s’agira dès lors de penser les normes, pratiques et transgressions du marrainage en amont et en aval de cet événement[3] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn3>. On entend explorer ici la diversité des réseaux et des formes qu’a pu prendre cette relation dans des contextes socio-historiques variés.
Quelles sont les configurations relationnelles qui mettent en liens des mères de substitution et des filleul‧es ? Déclinaison des marraines de guerres, les marraines de prison ont suscité des travaux[4] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn4>. Ce colloque s’intéresse ainsi à ces déclinaisons, quel que soit le degré d’institutionnalisation de cette relation qui peut croiser celle de correspondante ou de visiteuse, et encourage à penser aussi le marrainage dans l’ordinaire des relations sociales. Il est possible d’être marrainé·e au sein d’une communauté, d’un collectif féministe, dans un groupe de parole, sur un réseau social, dans une relation littéraire qui peut s’apparenter au mentorat[5] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn5>, etc. Dans cette perspective, il est également pertinent d’interroger le marrainage d’enfants, telle qu’elle est mise en avant par certaines pratiques humanitaires au XXe siècle. Le lancement du parrainage d’enfants par Save the Children en 1921[6] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn6>, conçu comme stratégie de fidélisation des donateurs en jouant sur le registre du care personnel, témoigne de la durabilité et de la plasticité de ce modèle relationnel, directement inscrit dans la lignée des marraines de 14-18.
Les contours flous de l’étiquette de « marraine » et ses appropriations amènent à multiplier les terrains pour penser les spécificités que suppose, a priori, cette relation : une dimension de care et/ou d’entraide, une figure féminine, une différence d’âge, de statut, une relation souvent à distance[7] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn7> et à l’écrit, parfois entre inconnu·es.
Au-delà du couple marraine-soldat au cœur des représentations littéraires, il s’agira de penser la diversité des représentations et des pratiques dans différentes institutions, y compris dans leur dimension matérielle, ainsi que la formation de réseaux de correspondant‧es (et pas seulement de duos).
Structurellement dissymétrique, la relation de marrainage incarne et cristallise des rapports de pouvoir (de genre, de classe, de race, d’âge), que le colloque souhaite interroger. Quels rôles joue le genre dans la définition des formes de marrainage ? Quelles identités et expressions de genre produit cette relation ? Il s’agira notamment d’étudier la construction genrée de la figure de la marraine, creuset d’un engagement féminin[8] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn8>, son ambivalence, entre émancipation et renforcement des stéréotypes[9] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn9>, les masculinités modelées par ces pratiques, ainsi que leurs usages politiques[10] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn10> et coloniaux. Comment devient-on marraine ? Qu’est-ce que l’on prend en charge ou en soin quand on est marraine ? De quoi et comment parle-t-on à sa marraine ? Comment cette relation, qui emprunte au care[11] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn11>, à la famille, au compagnonnage, au flirt, au couple, à l’amitié, permet-elle de penser les porosités ou le continuum des intimités relationnelles[12] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn12> ? Que dit cette relation du régime d’intimités[13] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn13> dans lequel elle s’inscrit ?
Le colloque invite à intégrer à la réflexion des pratiques non-hétéronormatives. Les « modes d’alliances intimes[14] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn14> » alternatifs à famille nucléaires, les pratiques queer de la famille choisie, ou encore les maisons (« houses ») construites autour du voguing et des ballrooms[15] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn15>.
Le comité d’organisation invite à établir des liens et comparaisons avec d’autres formes de parentés pratiques[16] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn16> organisées autour du partage du quotidien sans lien de filiation biologique, ou du nourrissage comme relation nouée « à l’ombre des familles[17] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftn17> ».
Sont attendues des contributions autour des axes suivants (non exhaustifs) :
· Axe 1 – La marraine : construction culturelle d’un stéréotype genré Représentations (romans, chansons, cinéma, caricatures…), pérennité de l’imaginaire forgé en 1915, déclinaisons non hétéronormées.
· Axe 2 – Pratiques du marrainage : définitions, gestes, réseaux Enjeux de vocabulaire, modalités pratiques (lettres, colis, visites…), rôles sociaux et pratiques du care
· Axe 3 – Le contact à distance : formes, médiations, jeux d’échelles Réseaux de mise en relation, circulations (épistolaires, matérielles), rôle des institutions, géographies du soin et distances sociales.
· Axe 4 – Marrainage en situation coloniale Marraines et soldats des colonies, enjeux raciaux et genrés, participation des femmes blanches à la colonisation.
Les communications pourront s’appuyer sur des terrains variés, et venir d’horizons disciplinaires différents.

Modalités de réponse à l’AAC
Les propositions, de 4000 signes maximum (espaces compris), doivent comporter un titre, un résumé, les matériaux mobilisés et/ou les corpus discutés, une courte bibliographie. Les langues du colloque seront le français, l’anglais et espagnol. Les propositions peuvent être envoyées dans l’une de ces 3 langues aux organisatrices, avant le 30 novembre 2025.
Les personnes s’inscrivant dans le cadre des études féministes et de genre, des études queer et des approches intersectionnelles, les jeunes chercheur∙es, les chercheur∙es indépendant∙es sont particulièrement encouragé∙es à soumettre une proposition. Le comité d’organisation pourra prendre en charge leurs frais de déplacement et de logement à Paris/Aubervilliers.

Comité d’organisation
Claire-Lise Gaillard, chargée de recherche, INED, claire-lise.gaillard@ined.fr <mailto:claire-lise.gaillard@ined.fr> Aliénor Gandanger, doctorante, Université de Caen et Université de Luxembourg, alienor.gandanger@uni.lu <mailto:alienor.gandanger@uni.lu> Irène Gimenez, post-doctorante, Sorbonne Université (SOUND), irene.gimenez@sorbonne-universite.fr <mailto:irene.gimenez@sorbonne-universite.fr> Marie Leyder, post-doctorante, Université de Genève / Institut et Haute Ecole de la Santé La Source, marie.leyder@unige.ch <mailto:marie.leyder@unige.ch>

[1] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref1> Jean-Yves Le Naour, « Les marraines de guerre : l’autre famille des soldats », Les chemins de la mémoire, 2008, 181, p. 7-10 ; Marie Leyder, Engagées en première ligne : Marraines de guerre et infirmières sur le front de l’Yser pendant la Première Guerre mondiale, thèse en histoire de la médecine et études de genre, Université de Genève, 2023 ; Aliénor Gandanger, « Je suis toute disposée à vous écrire souvent » Les marraines de guerre françaises dans la Grande Guerre : des archives à la fiction, thèse en cours, universités de Caen et de Luxembourg ; Brice Prince, Marraines de guerre… et plus si affinités. Le front épistolaire des Belges, Français et Nord-Américaines pendant la Première Guerre mondiale, thèse en cours, Université Libre de Bruxelles. [2] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref2> Agnès Fine, Parrains, marraines: la parenté spirituelle en Europe, Paris, Fayard, 1994 ; Vincent Gourdon et al., « Parrainage et compérage : De nouveaux outils au service d’une histoire sociale des espaces européens et coloniaux », Histoire, économie et société, 2018, no 4, p. 4-17. [3] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref3> Par exemple : Manuel de Ramón Carrión, « Las madrinas de guerra en la Guerra Civil », Bulletin hispanique. Université Michel de Montaigne Bordeaux, 2016, no 118‑1, p. 157‑174 ; Francisco Jiménez Aguilar, « Madrinas del franquismo: La Sección Femenina de Falange en Granada durante la Guerra Civil (1936-1939) », Revista Historia Autónoma, 2017, no 11, p. 199‑218 ; Isabelle Laurent, Marraine du djebel, Paris, Michalon, 2019 ; Ilari Taskinen, Social Lives in Letters: Finnish soldiers’ epistolary relationships, intimate practices, and emotionality in World War II, Tampere University, 2021. [4] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref4> Irène Gimenez, « Alicia Mur, prisonnière politique et marraine de prison : Entre solidarités familiales, care et militantisme (Espagne, années 1960-1970) », Le Mouvement Social, n°279, 2022. [5] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref5> Marine Rouch (ed.), Chère Simone de Beauvoir: vies et voix de femmes « ordinaires » : correspondances croisées 1958-1986, Paris, Flammarion, 2024. [6] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref6> Yves Denéchère, « Les parrainages d’enfants étrangers au 20e siècle. Une histoire de relations interpersonnelles transnationales », Vingtième Siècle. Revue d’Histoire, 2015, n°126, 149. [7] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref7> Luc Capdevila, François Rouquet, Fabrice Virgili, Danièle Voldman, « Gérer la séparation physique. Marraines de guerre et femmes de prisonniers » dans Sexes, genre et guerres : France, 1914-1945, Paris, Payot & Rivages, 2010. [8] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref8> Adrien Rannaud, « Quand le conflit s’invite au « Royaume des femmes »: Madeleine, mentore littéraire et marraine de guerre pour le journal canadien-français, La Patrie (1914–1918) », Quebec Studies, décembre 2019, vol. 68, p. 37-54. [9] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref9> Jean-Yves Le Naour, « Épouses, marraines et prostituées : le repos du guerrier, entre service social et condamnation morale », Mémoires/Histoire, 2004, p. 64‑81. [10] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref10> Jesús Guzmán Mora, « La División Azul en Y. Revista para la mujer (1941-1943) », Creneida: Anuario de Literaturas Hispánicas, 2018, no 6, p. 526‑551. [11] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref11> Clyde Plumauzille et Mathilde Rossigneux-Méheust, « Le care, une « voix différente » pour l’histoire du genre », Clio. Femmes, Genre, Histoire, 2019, vol. 49, no 1, p. 7‑22. [12] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref12> Claire-Lise Gaillard, Irène Gimenez, « Amitiés, couples, sexualités : penser le continuum des intimités relationnelles », document de travail Archined, n°305, 2025. [13] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref13> Claire-Lise Gaillard, Irène Gimenez et Suzanne Rochefort, « Introduction. Du genre des matérialités intimes aux régimes d’intimités. Définitions et mises à l’épreuve », Genre & Histoire, 2021, no 27. [14] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref14> Judith Butler, « Is Kinship Always Already Heterosexual? », differences: A Journal of Feminist Cultural Studies, 2002, vol. 13, no 1, p. 14‑44. [15] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref15> Mathias Klitgard, « Family Time Gone Awry: Vogue Houses and Queer Repro-Generationality at the Intersection(s) of Race and Sexuality », Debate feminista [online], 2019, vol. 57, p.108-133. [16] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref16> Florence Weber, Le sang, le nom, le quotidien: une sociologie de la parenté pratique, La Courneuve, Aux lieux d’être, 2005 ; Florence Weber, Agnès Gramain et Séverine Gojard (dir.), Charges de famille, Paris, La Découverte, 2012. [17] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref17> Violaine Tisseau, « À l’ombre des familles, les nénènes à Madagascar aux xixe et xxe siècles », Clio. Femmes, Genre, Histoire, 2019, no 49, p. 155-165. [18] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref18> Jean-Yves Le Naour, « Les marraines de guerre : l’autre famille des soldats », Les chemins de la mémoire, 2008, 181, p. 7-10 ; Marie Leyder, Engagées en première ligne : Marraines de guerre et infirmières sur le front de l’Yser pendant la Première Guerre mondiale, PhD thesis in medical history and gender studies, University of Geneva, 2023 ; Aliénor Gandanger, « Je suis toute disposée à vous écrire souvent » Les marraines de guerre françaises dans la Grande Guerre : des archives à la fiction, PhD thesis in progress, Universities of Caen and Luxembourg ; Brice Prince, Marraines de guerre… et plus si affinités. Le front épistolaire des Belges, Français et Nord-Américaines pendant la Première Guerre mondiale, PhD thesis in progress, Université Libre de Bruxelles. [19] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref19> Agnès Fine, Parrains, marraines: la parenté spirituelle en Europe, Paris, Fayard, 1994 ; Vincent Gourdon et al., « Parrainage et compérage : De nouveaux outils au service d’une histoire sociale des espaces européens et coloniaux », Histoire, économie et société, 2018, no 4, p. 4-17. [20] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref20> For instance : Manuel de Ramón Carrión, « Las madrinas de guerra en la Guerra Civil », Bulletin hispanique. Université Michel de Montaigne Bordeaux, 2016, no 118‑1, p. 157‑174 ; Francisco Jiménez Aguilar, « Madrinas del franquismo: La Sección Femenina de Falange en Granada durante la Guerra Civil (1936-1939) », Revista Historia Autónoma, 2017, no 11, p. 199‑218 ; Isabelle Laurent, Marraine du djebel, Paris, Michalon, 2019 ; Ilari Taskinen, Social Lives in Letters: Finnish soldiers’ epistolary relationships, intimate practices, and emotionality in World War II, Tampere University, 2021. [21] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref21> Irène Gimenez, « Alicia Mur, prisonnière politique et marraine de prison : Entre solidarités familiales, care et militantisme (Espagne, années 1960-1970) », Le Mouvement Social, n°279, 2022. [22] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref22> Marine Rouch (ed.), Chère Simone de Beauvoir: vies et voix de femmes « ordinaires » : correspondances croisées 1958-1986, Paris, Flammarion, 2024. [23] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref23> Yves Denéchère, « Les parrainages d’enfants étrangers au 20e siècle. Une histoire de relations interpersonnelles transnationales », Vingtième Siècle. Revue d’Histoire, 2015, n°126, 149. [24] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref24> Luc Capdevila, François Rouquet, Fabrice Virgili, Danièle Voldman, « Gérer la séparation physique. Marraines de guerre et femmes de prisonniers » in Sexes, genre et guerres : France, 1914-1945, Paris, Payot & Rivages, 2010. [25] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref25> Adrien Rannaud, « Quand le conflit s’invite au « Royaume des femmes »: Madeleine, mentore littéraire et marraine de guerre pour le journal canadien-français, La Patrie (1914–1918) », Quebec Studies, décembre 2019, vol. 68, p. 37-54. [26] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref26> Jean-Yves Le Naour, « Épouses, marraines et prostituées : le repos du guerrier, entre service social et condamnation morale », Mémoires/Histoire, 2004, p. 64‑81. [27] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref27> Jesús Guzmán Mora, « La División Azul en Y. Revista para la mujer (1941-1943) », Creneida: Anuario de Literaturas Hispánicas, 2018, no 6, p. 526‑551. [28] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref28> Clyde Plumauzille & Mathilde Rossigneux-Méheust, « Le care, une « voix différente » pour l’histoire du genre », Clio. Femmes, Genre, Histoire, 2019, vol. 49, no 1, p. 7‑22. [29] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref29> Claire-Lise Gaillard & Irène Gimenez, « Amitiés, couples, sexualités : penser le continuum des intimités relationnelles », Archined, n°305, 2025. [30] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref30> Claire-Lise Gaillard, Irène Gimenez et Suzanne Rochefort, « Introduction. Du genre des matérialités intimes aux régimes d’intimités. Définitions et mises à l’épreuve », Genre & Histoire, 2021, no 27. [31] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref31> Judith Butler, « Is Kinship Always Already Heterosexual? », differences: A Journal of Feminist Cultural Studies, 2002, vol. 13, no 1, p. 14‑44. [32] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref32> Mathias Klitgard, « Family Time Gone Awry: Vogue Houses and Queer Repro-Generationality at the Intersection(s) of Race and Sexuality », Debate feminista [online], 2019, vol. 57, p.108-133. [33] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref33> Florence Weber, Le sang, le nom, le quotidien: une sociologie de la parenté pratique, La Courneuve, Aux lieux d’être, 2005 ; Florence Weber, Agnès Gramain et Séverine Gojard (dir.), Charges de famille, Paris, La Découverte, 2012. [34] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref34> Violaine Tisseau, « À l’ombre des familles, les nénènes à Madagascar aux xixe et xxe siècles », Clio. Femmes, Genre, Histoire, 2019, no 49, p. 155-165. [35] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref35> Jean-Yves Le Naour, « Les marraines de guerre : l’autre famille des soldats », Les chemins de la mémoire, 2008, 181, p. 7-10 ; Marie Leyder, Engagées en première ligne : Marraines de guerre et infirmières sur le front de l’Yser pendant la Première Guerre mondiale, thèse en histoire de la médecine et études de genre, Université de Genève, 2023 ; Aliénor Gandanger, « Je suis toute disposée à vous écrire souvent » Les marraines de guerre françaises dans la Grande Guerre : des archives à la fiction, thèse en cours, universités de Caen et de Luxembourg ; Brice Prince, Marraines de guerre… et plus si affinités. Le front épistolaire des Belges, Français et Nord-Américaines pendant la Première Guerre mondiale, thèse en cours, Université Libre de Bruxelles. [36] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref36> Agnès Fine, Parrains, marraines: la parenté spirituelle en Europe, Paris, Fayard, 1994 ; Vincent Gourdon et al., « Parrainage et compérage : De nouveaux outils au service d’une histoire sociale des espaces européens et coloniaux », Histoire, économie et société, 2018, no 4, p. 4-17. [37] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref37> Par exemple : Manuel de Ramón Carrión, « Las madrinas de guerra en la Guerra Civil », Bulletin hispanique. Université Michel de Montaigne Bordeaux, 2016, no 118‑1, p. 157‑174 ; Francisco Jiménez Aguilar, « Madrinas del franquismo: La Sección Femenina de Falange en Granada durante la Guerra Civil (1936-1939) », Revista Historia Autónoma, 2017, no 11, p. 199‑218 ; Isabelle Laurent, Marraine du djebel, Paris, Michalon, 2019 ; Ilari Taskinen, Social Lives in Letters: Finnish soldiers’ epistolary relationships, intimate practices, and emotionality in World War II, Tampere University, 2021. [38] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref38> Irène Gimenez, « Alicia Mur, prisonnière politique et marraine de prison : Entre solidarités familiales, care et militantisme (Espagne, années 1960-1970) », Le Mouvement Social, n°279, 2022. [39] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref39> Marine Rouch (ed.), Chère Simone de Beauvoir: vies et voix de femmes « ordinaires » : correspondances croisées 1958-1986, Paris, Flammarion, 2024. [40] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref40> Yves Denéchère, « Les parrainages d’enfants étrangers au 20e siècle. Une histoire de relations interpersonnelles transnationales », Vingtième Siècle. Revue d’Histoire, 2015, n°126, 149. [41] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref41> Luc Capdevila, François Rouquet, Fabrice Virgili, Danièle Voldman, « Gérer la séparation physique. Marraines de guerre et femmes de prisonniers » dans Sexes, genre et guerres : France, 1914-1945, Paris, Payot & Rivages, 2010. [42] <applewebdata://36907FD7-7B8B-4BC5-A813-41BD94C73FE5#_ftnref42> Adrien Rannaud, « Quand le conflit s’invite au « Royaume des femmes »: Madeleine, mentore littéraire et marraine de guerre pour le journal canadien-français, La Patrie (1914–1918) », Quebec Studies, décembre 2019, vol. 68, p. 37-54. 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