Colloque « Le plus beau métier du monde? Le travail empêché des enseignants à l’heure du nouveau management public »
Bonjour, Je me permets de partager le programme d’un colloque portant sur les conditions d’exercice du métier d’enseignants avec une introduction historique, susceptible d’intéresser certains collègues Bien cordialement Patricia Legris
*Le plus beau métier du monde ?* *Le travail empêché des enseignant.e.s à l’heure du nouveau management public.*
Maison de la Recherche de l’Université Paris 8 (2, rue de la Liberté, Saint-Denis) Amphi MR002 18-19 juin 2026
Inscriptions en ligne (gratuites) obligatoires sur le lien
travailens.sciencesconf.org Ce colloque vise à interroger les évolutions et la situation des professions d’enseignant·e des premier et second degrés et du supérieur. Au-delà des spécificités propres à chaque profession, corps, statut, établissement, discipline et territoire d’exercice, nous analyserons ce qui est commun à tou·te·s les enseignant·es soumis au « nouveau manage- ment public » dans l’Éducation Nationale et dans l’ESR. Comment les injonctions à la diplomation et à la professionnalisation, les objectifs d’efficience, les contraintes budgétaires, les commandes politiques et les attentes sociales renouvelées, mais aussi les évolutions des publics et la numérisation multiforme transforment-ils leur travail ? Dans quelle mesure ces évolutions modifient-elles (ou non) le cœur du métier, le sens que les professionnel·les lui donnent et la façon dont elles et ils le vivent ? Comment ont évolué les conditions de travail en termes de durée effective, de surcharges (y compris mentales et cognitives), de débordements des temps et lieux de travail ? Comment les évolutions du management, du déroulement des carrières et des conditions d’exercice affectent-elles leur moral, leur santé et leur engagement ?Que cache « la perte d’attractivité » des métiers d’ensei- gnant en lien avec les évolutions du recrutement, de la formation, des rémunérations, de la carrière, les diverses formes de précarisation et avec la place et la valorisation de l’École, du savoir, des sciences, des intellectuel·les, des enseignant·es dans la société ? Nous avons retenu la notion de « travail empêché » (telle que l’a définie Yves Clot) comme fil directeur pour aborder, problématiser et analyser les difficultés et obstacles aux- quels de très nombreux enseignant·es sont confronté·es face à l’emprise du « nouveau management public », dont les effets se manifestent avec des modalités et des intensités variables selon leurs situations singulières.
JEUDI 18 JUIN
8h45 – OUVERTURE DU COLLOQUE 9h15 – CONFÉRENCE INTRODUCTIVE
animée par Lucile JOYEUX (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8)
Patricia LEGRIS (TEMPORA, Université Rennes 2) et Jean-François CONDETTE (HARTIS, Université de Lille) Les grandes évolutions des métiers d’enseignant·es en France depuis deux siècles : entre affirmation et vulnérabilités.
10h30 – SESSION 1
animée par Ludivine BALLAND (CENS, Nantes Université)
Quels impacts de la managérialisation néolibérale, des logiques budgétaires et des objectifs de rentabilité sur le travail, les conditions de travail et le professionnalisme des enseignant·es ?
Clémence CARDON-QUINT (CRISES, Univ. Paul Valéry Montpellier)
Le travail enseignant comme enjeu budgétaire : de l’«explosion scolaire» au Pacte enseignant.
Victoria DAVID (IREDU, Université Bourgogne Europe)
Les enseignants en seconde carrière face aux transformations managériales du métier.
Claire BONNARD (IREDU, Université Bourgogne Europe), Amélie DU- GUET (IREDU, Université Bourgogne Europe) et Sandrine GARCIA (IREDU, Sciences-Po Lyon) Perceptions des évolutions des conditions de travail des ensei- gnants-chercheurs au prisme d’une enquête qualitative.
Frédéric CHARLES (CURAPP-ESS, Université Picardie Jules Verne), Serge KATZ (CURAPP-ESS, Université Picardie Jules Verne), Florence LEGENDRE (CÉREP, Université Reims Champagne Ardenne) Nouvelle gestion publique à l’école primaire. Entre prescriptions floues et effets concrets sur le travail enseignant.
Sylvain BROCCOLICHI (RECIFES-CIREL, Université de Lille), Christophe JOIGNEAUX (THEODILE-CIREL, Université de Lille), Maíra MAMEDE (CIR- CEFT-ESCOL, Université Paris Est Créteil) Mise en perspective de réalisations et d’empêchements contras- tés du travail enseignant à l’école primaire en France et au Ceará (Brésil).
13h00 – DÉJEUNER 14h30 – TABLE RONDE
animée par Maíra MAIMEDE (CIRCEFT-ESCOL, UPEC)
Expériences de résistance collective
Xavier PONS (ECP et OSC-Sciences Po, Univ C. Bernard Lyon 1)
Retour sur le cas du mini-lycée expérimental du Bourget.
Elena PAPADAKI (University of Greenwich, London)
Au sujet de la situation dans les universités anglaises.
Pascale ABSI (Association pour la liberté académique, ALIA)
Comment défendre la liberté académique ? 15h45 – SESSION 2
animée par Sandrine GARCIA (IREDU, Sciences-Po Lyon)
Réalités du travail, du temps de travail, du travail caché, des sur- charges, des débordements et de la dispersion du travail ensei- gnant
Anne BARRÈRE (CERLIS Université Paris Cité)
Les épreuves du travail enseignant au prisme du Nouveau Mana- gement Public.
Stéphane BONNÉRY (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8)
Conditions matérielles et idéologiques du travail enseignant em- pêché dans l’école publique.
Géraldine FARGES (IREDU, Université Bourgogne Europe)
Enseigner dans une école en France : l’effet des conditions de travail sur les représentations du métier.
Nicolas DIVERT (ECP, Université Lumière Lyon 2) et Fabienne MAILLARD (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8) Enseigner comme professeur de lycée professionnel dans un contexte de réforme permanente, une mission impossible.
Romuald BODIN (CENS, Nantes Université), Mathias MILLET (GRESCO, Université de Poitiers), Émilie SAUNIER (ELLIADD-IREDU, Université Marie et Louis Pasteur) Les entraves du travail enseignant à l’Université, leurs variations sociales et disciplinaires.
VENDREDI 19 JUIN
9h15 – SESSION 3
animée par Claire BONNARD (IREDU, Université Bourgogne Europe)
Que devient le sens du travail des enseignant·es aux prises avec les transformations récurrentes des contenus à enseigner, des curricula et avec les injonctions à la diplomation, à la profession- nalisation et à intégrer la logique des compétences ?
Marie DAVID (CENS, Nantes Université) et Ludivine BALLAND (CENS, Nantes Université) Transformations du travail ordinaire et différenciation sociale du sens du travail chez les professeurs de l’enseignement primaire et secondaire.
Azéane LE GUERN (CRDAF, Université Savoie Mont Blanc) et Wafae KHADDOUR (LATTS, Université Gustave Eiffel) (Re)donner sens au métier, être enseignant à l’heure de l’ap- proche par compétences à l’université.
Erwan LEHOUX (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8 ; DYSOLAB, Université de Rouen Normandie) et Carole DAVERNE-BAILLY (CIRNEF, Univ. Rouen Normandie) Accompagner plutôt qu’enseigner ? Les enseignants face à la redéfinition de leur métier. Le cas du travail d’information et d’accompagnement à l’orientation.
Morgane LE GOUELLEC (CERLIS, Université Paris Cité)
Le travail relationnel au cœur des réformes curriculaires : en- quête auprès d’enseignants débutants français et québécois.
Sergio MARTINIC (Université des Amériques, Chili)
Évaluation des enseignants et identité professionnelle. Le cas du Chili.
12h00 – TABLE RONDE
animée par Dominique GLAYMANN (CPN, Université Évry, Paris-Saclay)
Les syndicats enseignants face aux réformes
Noms des représentant·es des organisations syndicales à venir.
13h00 – DÉJEUNER
14h30 – SESSION 4
animée par Nicolas DIVERT (ECP, Université Lumière Lyon 2)
Comment le système fonctionne malgré le travail empêché des enseignant·es ? Comment le management leur fait-il faire ce que beaucoup réprouvent ?
Claire BENVENISTE (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris Est Créteil) et Julien NETTER (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris Est Créteil) La formation initiale des enseignants, de la participation à l’empêchement du métier à sa réappropriation ?
Alexie GEERS (LabSIC, Université Sorbonne Paris Nord), Florence LEGENDRE (CÉREP, Université de Reims Champagne Ardenne) et Samuel PINTO (CÉREP, Université de Reims Champagne Ardenne) Les gagnant.es et des perdant.es du NPM ? L’exemple des engagements des enseignant·es dans l’accompagnement à l’orientation en lycée.
Dominique GLAYMANN (Centre Pierre Naville, Univ. Évry, Paris-Saclay)
Les enseignant·es-chercheur·es engagés malgré eux dans la logique du NMP.
Léa PALET (professeure de SES), Igor MARTINACHE (ISP, Université Paris Nanterre) et Stephan MIERZEJEWSKI (CIREL, Université de Lille) Un métier (devenu) impossible ? Les enseignant·es entre désengagement de l’État, sur-responsabilisation et impuis- sance pédagogique.
16h30 – CONFÉRENCE CONCLUSIVE DU COLLOQUE
animée par Azéane LE GUERN (CRDAF, Université Savoie Mont Blanc)
Nadège VEZINAT (CRESPPA, Université Paris 8)
Le service public empêché : comprendre le cercle vicieux à l’œuvre avec la notion d’empêchement.
17h30 – CLÔTURE DU COLLOQUE
Bien cordialement
— Patricia Legris Maîtresse de conférences d’Histoire contemporaine (TEMPORA, UR7468) Université Rennes-2 Place du recteur Henri Le Moal CS 24307 35043 Rennes Cedex perso.univ-rennes2.fr/patricia.legris
*Le plus beau métier du monde ?* *Le travail empêché des enseignant.e.s à l’heure du nouveau management public.*
Maison de la Recherche de l’Université Paris 8 (2, rue de la Liberté, Saint-Denis) Amphi MR002 18-19 juin 2026
Inscriptions en ligne (gratuites) obligatoires sur le lien
travailens.sciencesconf.org Ce colloque vise à interroger les évolutions et la situation des professions d’enseignant·e des premier et second degrés et du supérieur. Au-delà des spécificités propres à chaque profession, corps, statut, établissement, discipline et territoire d’exercice, nous analyserons ce qui est commun à tou·te·s les enseignant·es soumis au « nouveau manage- ment public » dans l’Éducation Nationale et dans l’ESR. Comment les injonctions à la diplomation et à la professionnalisation, les objectifs d’efficience, les contraintes budgétaires, les commandes politiques et les attentes sociales renouvelées, mais aussi les évolutions des publics et la numérisation multiforme transforment-ils leur travail ? Dans quelle mesure ces évolutions modifient-elles (ou non) le cœur du métier, le sens que les professionnel·les lui donnent et la façon dont elles et ils le vivent ? Comment ont évolué les conditions de travail en termes de durée effective, de surcharges (y compris mentales et cognitives), de débordements des temps et lieux de travail ? Comment les évolutions du management, du déroulement des carrières et des conditions d’exercice affectent-elles leur moral, leur santé et leur engagement ?Que cache « la perte d’attractivité » des métiers d’ensei- gnant en lien avec les évolutions du recrutement, de la formation, des rémunérations, de la carrière, les diverses formes de précarisation et avec la place et la valorisation de l’École, du savoir, des sciences, des intellectuel·les, des enseignant·es dans la société ? Nous avons retenu la notion de « travail empêché » (telle que l’a définie Yves Clot) comme fil directeur pour aborder, problématiser et analyser les difficultés et obstacles aux- quels de très nombreux enseignant·es sont confronté·es face à l’emprise du « nouveau management public », dont les effets se manifestent avec des modalités et des intensités variables selon leurs situations singulières.
JEUDI 18 JUIN
8h45 – OUVERTURE DU COLLOQUE 9h15 – CONFÉRENCE INTRODUCTIVE
animée par Lucile JOYEUX (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8)
Patricia LEGRIS (TEMPORA, Université Rennes 2) et Jean-François CONDETTE (HARTIS, Université de Lille) Les grandes évolutions des métiers d’enseignant·es en France depuis deux siècles : entre affirmation et vulnérabilités.
10h30 – SESSION 1
animée par Ludivine BALLAND (CENS, Nantes Université)
Quels impacts de la managérialisation néolibérale, des logiques budgétaires et des objectifs de rentabilité sur le travail, les conditions de travail et le professionnalisme des enseignant·es ?
Clémence CARDON-QUINT (CRISES, Univ. Paul Valéry Montpellier)
Le travail enseignant comme enjeu budgétaire : de l’«explosion scolaire» au Pacte enseignant.
Victoria DAVID (IREDU, Université Bourgogne Europe)
Les enseignants en seconde carrière face aux transformations managériales du métier.
Claire BONNARD (IREDU, Université Bourgogne Europe), Amélie DU- GUET (IREDU, Université Bourgogne Europe) et Sandrine GARCIA (IREDU, Sciences-Po Lyon) Perceptions des évolutions des conditions de travail des ensei- gnants-chercheurs au prisme d’une enquête qualitative.
Frédéric CHARLES (CURAPP-ESS, Université Picardie Jules Verne), Serge KATZ (CURAPP-ESS, Université Picardie Jules Verne), Florence LEGENDRE (CÉREP, Université Reims Champagne Ardenne) Nouvelle gestion publique à l’école primaire. Entre prescriptions floues et effets concrets sur le travail enseignant.
Sylvain BROCCOLICHI (RECIFES-CIREL, Université de Lille), Christophe JOIGNEAUX (THEODILE-CIREL, Université de Lille), Maíra MAMEDE (CIR- CEFT-ESCOL, Université Paris Est Créteil) Mise en perspective de réalisations et d’empêchements contras- tés du travail enseignant à l’école primaire en France et au Ceará (Brésil).
13h00 – DÉJEUNER 14h30 – TABLE RONDE
animée par Maíra MAIMEDE (CIRCEFT-ESCOL, UPEC)
Expériences de résistance collective
Xavier PONS (ECP et OSC-Sciences Po, Univ C. Bernard Lyon 1)
Retour sur le cas du mini-lycée expérimental du Bourget.
Elena PAPADAKI (University of Greenwich, London)
Au sujet de la situation dans les universités anglaises.
Pascale ABSI (Association pour la liberté académique, ALIA)
Comment défendre la liberté académique ? 15h45 – SESSION 2
animée par Sandrine GARCIA (IREDU, Sciences-Po Lyon)
Réalités du travail, du temps de travail, du travail caché, des sur- charges, des débordements et de la dispersion du travail ensei- gnant
Anne BARRÈRE (CERLIS Université Paris Cité)
Les épreuves du travail enseignant au prisme du Nouveau Mana- gement Public.
Stéphane BONNÉRY (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8)
Conditions matérielles et idéologiques du travail enseignant em- pêché dans l’école publique.
Géraldine FARGES (IREDU, Université Bourgogne Europe)
Enseigner dans une école en France : l’effet des conditions de travail sur les représentations du métier.
Nicolas DIVERT (ECP, Université Lumière Lyon 2) et Fabienne MAILLARD (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8) Enseigner comme professeur de lycée professionnel dans un contexte de réforme permanente, une mission impossible.
Romuald BODIN (CENS, Nantes Université), Mathias MILLET (GRESCO, Université de Poitiers), Émilie SAUNIER (ELLIADD-IREDU, Université Marie et Louis Pasteur) Les entraves du travail enseignant à l’Université, leurs variations sociales et disciplinaires.
VENDREDI 19 JUIN
9h15 – SESSION 3
animée par Claire BONNARD (IREDU, Université Bourgogne Europe)
Que devient le sens du travail des enseignant·es aux prises avec les transformations récurrentes des contenus à enseigner, des curricula et avec les injonctions à la diplomation, à la profession- nalisation et à intégrer la logique des compétences ?
Marie DAVID (CENS, Nantes Université) et Ludivine BALLAND (CENS, Nantes Université) Transformations du travail ordinaire et différenciation sociale du sens du travail chez les professeurs de l’enseignement primaire et secondaire.
Azéane LE GUERN (CRDAF, Université Savoie Mont Blanc) et Wafae KHADDOUR (LATTS, Université Gustave Eiffel) (Re)donner sens au métier, être enseignant à l’heure de l’ap- proche par compétences à l’université.
Erwan LEHOUX (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris 8 ; DYSOLAB, Université de Rouen Normandie) et Carole DAVERNE-BAILLY (CIRNEF, Univ. Rouen Normandie) Accompagner plutôt qu’enseigner ? Les enseignants face à la redéfinition de leur métier. Le cas du travail d’information et d’accompagnement à l’orientation.
Morgane LE GOUELLEC (CERLIS, Université Paris Cité)
Le travail relationnel au cœur des réformes curriculaires : en- quête auprès d’enseignants débutants français et québécois.
Sergio MARTINIC (Université des Amériques, Chili)
Évaluation des enseignants et identité professionnelle. Le cas du Chili.
12h00 – TABLE RONDE
animée par Dominique GLAYMANN (CPN, Université Évry, Paris-Saclay)
Les syndicats enseignants face aux réformes
Noms des représentant·es des organisations syndicales à venir.
13h00 – DÉJEUNER
14h30 – SESSION 4
animée par Nicolas DIVERT (ECP, Université Lumière Lyon 2)
Comment le système fonctionne malgré le travail empêché des enseignant·es ? Comment le management leur fait-il faire ce que beaucoup réprouvent ?
Claire BENVENISTE (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris Est Créteil) et Julien NETTER (CIRCEFT-ESCOL, Université Paris Est Créteil) La formation initiale des enseignants, de la participation à l’empêchement du métier à sa réappropriation ?
Alexie GEERS (LabSIC, Université Sorbonne Paris Nord), Florence LEGENDRE (CÉREP, Université de Reims Champagne Ardenne) et Samuel PINTO (CÉREP, Université de Reims Champagne Ardenne) Les gagnant.es et des perdant.es du NPM ? L’exemple des engagements des enseignant·es dans l’accompagnement à l’orientation en lycée.
Dominique GLAYMANN (Centre Pierre Naville, Univ. Évry, Paris-Saclay)
Les enseignant·es-chercheur·es engagés malgré eux dans la logique du NMP.
Léa PALET (professeure de SES), Igor MARTINACHE (ISP, Université Paris Nanterre) et Stephan MIERZEJEWSKI (CIREL, Université de Lille) Un métier (devenu) impossible ? Les enseignant·es entre désengagement de l’État, sur-responsabilisation et impuis- sance pédagogique.
16h30 – CONFÉRENCE CONCLUSIVE DU COLLOQUE
animée par Azéane LE GUERN (CRDAF, Université Savoie Mont Blanc)
Nadège VEZINAT (CRESPPA, Université Paris 8)
Le service public empêché : comprendre le cercle vicieux à l’œuvre avec la notion d’empêchement.
17h30 – CLÔTURE DU COLLOQUE
Bien cordialement
— Patricia Legris Maîtresse de conférences d’Histoire contemporaine (TEMPORA, UR7468) Université Rennes-2 Place du recteur Henri Le Moal CS 24307 35043 Rennes Cedex perso.univ-rennes2.fr/patricia.legris

