Les sacrifiés du paradis. Enquête au cœur du colonialisme vert
Cher.es collègues,
Je me permets de vous annoncer la publication de la bande dessinée historique que nous avons réalisée avec le dessinateur Chico, et qui sort aujourd’hui aux éditions Delcourt – La Découverte :
[Couverture de la bd Les Sacrifiés du paradis de Guillaume Blanc et Chico – Editions Delcourt] « Il faut sauver la nature africaine ! » La mission débute en 1961 et depuis, d’immenses parcs sont créés, vierges et sauvages. Mais ce rêve d’Afrique a un prix : le sacrifice de millions de paysans, expulsés, de force. Grâce au Projet spécial africain, l’Unesco, le WWF et les colons devenus experts internationaux continuent de sauver en Afrique la nature qu’ils ont perdue chez eux, en Occident. Mais quand un garde de parc éthiopien est assassiné, l’enquête débute et, très vite, elle révèle une Afrique fantasmée, et la violence d’un colonialisme vert pesant sur des millions d’Africains. Hier, comme aujourd’hui.
Très cordialement,
Guillaume Blanc _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Professeur des universités en histoire contemporaine, Sciences Po Bordeaux Chercheur à LAM (Les Afriques dans le Monde, UMR 5115) Membre junior de l’Institut universitaire de France (2021-2026)
Je me permets de vous annoncer la publication de la bande dessinée historique que nous avons réalisée avec le dessinateur Chico, et qui sort aujourd’hui aux éditions Delcourt – La Découverte :
[Couverture de la bd Les Sacrifiés du paradis de Guillaume Blanc et Chico – Editions Delcourt] « Il faut sauver la nature africaine ! » La mission débute en 1961 et depuis, d’immenses parcs sont créés, vierges et sauvages. Mais ce rêve d’Afrique a un prix : le sacrifice de millions de paysans, expulsés, de force. Grâce au Projet spécial africain, l’Unesco, le WWF et les colons devenus experts internationaux continuent de sauver en Afrique la nature qu’ils ont perdue chez eux, en Occident. Mais quand un garde de parc éthiopien est assassiné, l’enquête débute et, très vite, elle révèle une Afrique fantasmée, et la violence d’un colonialisme vert pesant sur des millions d’Africains. Hier, comme aujourd’hui.
Très cordialement,
Guillaume Blanc _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Professeur des universités en histoire contemporaine, Sciences Po Bordeaux Chercheur à LAM (Les Afriques dans le Monde, UMR 5115) Membre junior de l’Institut universitaire de France (2021-2026)

