Parution_Sauver. Une histoire des secours d’urgence en France
Chères et chers collègues,
J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon livre *Sauver. Une histoire des secours d’urgence en France*, aux Presses de Sciences Po.
Vous en trouverez une présentation sur le site <www.pressesdesciencespo.fr/fr/book/?gcoi=27246100758710#h2tabtableContents> de l’éditeur.
*Résumé* Hémorragie, perte de conscience, suffocation : ces détresses vitales n’ont pas toujours été perçues comme un problème de société nécessitant une organisation spécifique. La prise en charge de l’urgence s’est lentement et profondément structurée au cours du XXe siècle au gré des innovations médicales, des événements politiques et des transformations sociales. Si l’urgence est au cœur de l’action du service de santé aux armées dès 1914-1918, ce n’est qu’à partir des années 1950, face au risque nucléaire et à l’augmentation rapide de la mortalité routière, qu’une politique orchestrée par le ministère de la Santé lui est dédiée. Il faudra encore attendre les dernières décennies du XXe siècle pour que les services d’urgence des hôpitaux et le SAMU s’imposent comme des éléments essentiels du système de santé français. Charles-Antoine Wanecq met au jour les enjeux militaires, les dynamiques associatives, les batailles administratives, les savoirs techniques et médicaux qui président à l’élaboration savante et institutionnelle de la notion d’urgence vitale. Son analyse éclaire les débats sur une question démocratique : comment faire pour que tous les individus aient une chance équivalente d’être sauvés ?
Bien cordialement,
Charles-Antoine Wanecq *CPJ – Sciences Po Lille – HARTIS*
J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon livre *Sauver. Une histoire des secours d’urgence en France*, aux Presses de Sciences Po.
Vous en trouverez une présentation sur le site <www.pressesdesciencespo.fr/fr/book/?gcoi=27246100758710#h2tabtableContents> de l’éditeur.
*Résumé* Hémorragie, perte de conscience, suffocation : ces détresses vitales n’ont pas toujours été perçues comme un problème de société nécessitant une organisation spécifique. La prise en charge de l’urgence s’est lentement et profondément structurée au cours du XXe siècle au gré des innovations médicales, des événements politiques et des transformations sociales. Si l’urgence est au cœur de l’action du service de santé aux armées dès 1914-1918, ce n’est qu’à partir des années 1950, face au risque nucléaire et à l’augmentation rapide de la mortalité routière, qu’une politique orchestrée par le ministère de la Santé lui est dédiée. Il faudra encore attendre les dernières décennies du XXe siècle pour que les services d’urgence des hôpitaux et le SAMU s’imposent comme des éléments essentiels du système de santé français. Charles-Antoine Wanecq met au jour les enjeux militaires, les dynamiques associatives, les batailles administratives, les savoirs techniques et médicaux qui président à l’élaboration savante et institutionnelle de la notion d’urgence vitale. Son analyse éclaire les débats sur une question démocratique : comment faire pour que tous les individus aient une chance équivalente d’être sauvés ?
Bien cordialement,
Charles-Antoine Wanecq *CPJ – Sciences Po Lille – HARTIS*

