Appel à coordination de numéros & nouvelle parution en libre accès « La non-directivité comme idéal éducatif »
Chèr·e·s collègues,
Émulations ouvre son appel annuel à *coordination de numéros thématiques* pour ses numéros de 2026-2027.
Chaque numéro papier est coordonné par un à trois chercheur·e·s et rassemble environ huit contributions qui participent de manière cohérente à la compréhension d’un phénomène social particulier. Le suivi de cette coordination est en outre assuré par le comité de rédaction de la revue.Les numéros paraîtront en 2027-2028 selon un calendrier prévisionnel fixé à l’avance en concertation avec les coordinateur∙rice∙s. L’ensemble du processus éditorial prend habituellement entre 12 et 18 mois.
Les propositions sont à envoyer *au plus tard le 30 janvier 2026. *Toutes les informations concernant les modalités de dépôt des propositions sont disponibles sur le site internet de la revue 👉 journals.openedition.org/emulations/5086
Nous avons aussi le plaisir de vous annoncer la mise en ligne, en libre accès, du numéro 52 / 2025 – *La non-directivité comme idéal éducatif*, dirigé par *Florence Bouillon, Amélia Legavre et Pauline Proboeuf. *👉 journals.openedition.org/emulations/5112 Ce dossier porte sur la manière dont les adultes pensent et mettent en œuvre un principe de non-directivité en éducation. Si la non-directivité se caractérise par une faible intervention directe des adultes dans les activités des enfants, et par une aspiration à l’expression singulière de l’enfant, elle recouvre des pratiques et des normes axiologiques plurielles. L’article qui ouvre ce dossier revient sur les diverses affiliations théoriques et normatives de la non-directivité en éducation, ainsi que sur les critiques adressées à cette approche. Les quatre articles suivants nous font pénétrer dans la « boîte noire » de dispositifs scolaires et parentaux (écoles démocratiques, éducation nationale, instruction en famille, littérature jeunesse) qui s’inscrivent, bien que de manière variable, dans une logique de non-directivité. Qui sont les promoteurs des éducations non-directives ? Quels sont leurs parcours et en quoi se singularisent-ils des autres éducateur·trices ? Comment mettent-ils en pratique cet idéal, avec quelles tensions et pour quels effets ? Le dossier se clôt sur un entretien avec le sociologue Gérard Neyrand, dans lequel il interroge les incidences de l’« éducation positive » sur les enfants et les parents, ainsi que ses accointances avec l’idéologie néolibérale.
Bien cordialement,
Le comité éditorial d’Émulations
Émulations ouvre son appel annuel à *coordination de numéros thématiques* pour ses numéros de 2026-2027.
Chaque numéro papier est coordonné par un à trois chercheur·e·s et rassemble environ huit contributions qui participent de manière cohérente à la compréhension d’un phénomène social particulier. Le suivi de cette coordination est en outre assuré par le comité de rédaction de la revue.Les numéros paraîtront en 2027-2028 selon un calendrier prévisionnel fixé à l’avance en concertation avec les coordinateur∙rice∙s. L’ensemble du processus éditorial prend habituellement entre 12 et 18 mois.
Les propositions sont à envoyer *au plus tard le 30 janvier 2026. *Toutes les informations concernant les modalités de dépôt des propositions sont disponibles sur le site internet de la revue 👉 journals.openedition.org/emulations/5086
Nous avons aussi le plaisir de vous annoncer la mise en ligne, en libre accès, du numéro 52 / 2025 – *La non-directivité comme idéal éducatif*, dirigé par *Florence Bouillon, Amélia Legavre et Pauline Proboeuf. *👉 journals.openedition.org/emulations/5112 Ce dossier porte sur la manière dont les adultes pensent et mettent en œuvre un principe de non-directivité en éducation. Si la non-directivité se caractérise par une faible intervention directe des adultes dans les activités des enfants, et par une aspiration à l’expression singulière de l’enfant, elle recouvre des pratiques et des normes axiologiques plurielles. L’article qui ouvre ce dossier revient sur les diverses affiliations théoriques et normatives de la non-directivité en éducation, ainsi que sur les critiques adressées à cette approche. Les quatre articles suivants nous font pénétrer dans la « boîte noire » de dispositifs scolaires et parentaux (écoles démocratiques, éducation nationale, instruction en famille, littérature jeunesse) qui s’inscrivent, bien que de manière variable, dans une logique de non-directivité. Qui sont les promoteurs des éducations non-directives ? Quels sont leurs parcours et en quoi se singularisent-ils des autres éducateur·trices ? Comment mettent-ils en pratique cet idéal, avec quelles tensions et pour quels effets ? Le dossier se clôt sur un entretien avec le sociologue Gérard Neyrand, dans lequel il interroge les incidences de l’« éducation positive » sur les enfants et les parents, ainsi que ses accointances avec l’idéologie néolibérale.
Bien cordialement,
Le comité éditorial d’Émulations

