Parution : Changer la vie et le monde ? L’internationalisme du Parti socialiste au temps de François Mitterrand (1971-1983)

Chères et Chers collègues,

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon livre Changer la vie et le monde ? L’internationalisme du Parti socialiste au temps de François Mitterrand (1971-1983), aux Éditions Le Bord de l’eau, avec le soutien de l’Université Bordeaux Montaigne, du Centre d’études des mondes moderne et contemporain (CEMMC. UR 2958), et de la Fondation Jean-Jaurès. 

« Pour le Parti socialiste refondé en 1971 et dirigé par François Mitterrand, l’heure est à la recherche d’un « nouvel internationalisme ». Entre stratégie de conquête du pouvoir, dialogue fragile avec le partenaire-adversaire communiste et construction d’une diplomatie parallèle à celle de l’État, cet internationalisme s’étoffe jusqu’à se confronter aux contraintes de la realpolitik.
Les années 1970 ont été marquées par la guerre froide, l’accélération de la mondialisation, la fin de la décolonisation et l’émergence de la diplomatie des droits de l’Homme. À travers l’analyse des héritages et cultures politiques qui fondent la doctrine socialiste en matière de politique internationale, ainsi que des moyens concrets qui permettent au PS de mener une véritable diplomatie de parti, cet ouvrage éclaire ainsi l’internationalisation de la vie politique française durant cette décennie charnière.
Du soutien aux dissidents tchécoslovaques à celui apporté à Salvador Allende, de la dénonciation des dictatures de Franco et Salazar à celle du régime sud-africain d’apartheid, en passant par l’aide apportée aux boat people d’Asie du Sud-Est ou aux syndicats polonais Solidarnosc, c’est un panorama de l’ensemble des représentations comme des terrains internationaux de mobilisation du PS qui est dressé. »

Pour plus d’informations, dont la table des matières :  https://www.jean-jaures.org/publication/changer-la-vie-et-le-monde-linternationalisme-du-parti-socialiste-au-temps-de-francois-mitterrand-1971-1983/ 

Bien cordialement,

Judith Bonnin
Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’université Bordeaux Montaigne