Parution: La Terre perdue. Une histoire de l’Occident et de la nature, XVIIIe – XXIe siècle
Chères et chers collègues Steve Hagimont et moi-même sommes très heureux de vous annoncer la parution chez Tallandier de l’ouvrage suivant, que nous avons co-dirigé: La Terre perdue. Une histoire de l’Occident et de la nature, XVIIIe – XXIe siècle (www.tallandier.com/livre/la-terre-perdue/) Vous en trouverez ci-dessous la 4e de couverture, la table des matières et la liste des contributeurs. Bien cordialement Charles-François Mathis
Contributeurs:
Anne-Claude Ambroise-Rendu – Renaud Bécot – Jean Bérard – Hélène Blais – Christophe Bonneuil – Martine Chalvet – Patrick Fournier – Jean-Baptiste Fressoz Stéphane Frioux – Frédéric Graber – Romain Grancher Sebastian V. Grevsmühl – François Jarrige – Fabien Locher – Rémi Luglia – Corinne Marache – Raphaël Morera – Giacomo Parrinello – Émilie-Anne Pépy – Violette Pouillard – Solène Rivoal – Mark Stoll – Anna Trespeuch-Berthelot – Julien Vincent – Alexis Vrignon – Estelle Zhong Mengual
4e de couverture: Depuis le XVIIIe siècle, les progrès techniques et scientifiques, les mutations agricoles, l’industrialisation, le développement des transports et des communications ont accompagné une profonde mutation de nos relations avec la nature, que l’on veuille la domestiquer, la comprendre, la sublimer, la préserver ou l’exploiter. Il semblerait au bout du compte que les forêts soient devenues des usines à bois, les rivières des flux dont on oublie qu’ils sont vivants, les océans de vastes poubelles de notre modernité…
Dans cet ouvrage, en une trentaine de thématiques, les auteurs analysent avec profondeur, précision et nuance l’histoire des rapports entre la culture occidentale et la nature durant ces trois derniers siècles. Ils décrivent l’évolution des différents espaces : les campagnes, entre vision romantique et défis écologiques, les montagnes de « l’or blanc », les fleuves industrialisés, les marais « assainis »… Ils montrent leurs différentes représentations dans l’art, l’enseignement ou même les médias. Sans polémique, ces historiens analysent les entreprises de domination de la nature dans les sociétés occidentales et les colonies, la place des femmes – tour à tour sorcières, botanistes ou écoféministes –, l’appropriation des énergies fossiles ou encore les choix politiques face à l’épuisement des ressources et la chute de la biodiversité. Ils explorent enfin les tentatives visant à repousser les limites de la nature ou à la protéger.
Cette somme inédite dévoile les multiples aspects de l’histoire longue de l’emballement écologique et climatique.
Table des matières: Introduction Première partie – Vivre et penser sur Terre. Promenade dans les territoires de l’Anthropocène Chapitre premier – Les campagnes, au carrefour des imaginaires de la nature Chapitre II – Nouveaux visages et usages des forêts dans l’Occident contemporain (fin XVIIIe-XXIe siècle) Chapitre III – La fabrique de la montagne en Occident Chapitre IV – Dominer les mers et les océans : de la surface aux abysses Chapitre V – Les rivages instables de l’Anthropocène : de la conquête au repli Chapitre VI – Une nature pilotée ? Les zones humides, entre convoitise et protection (XVIIIe-XXe siècle) Chapitre VII – La mise au travail des fleuves et des rivières Chapitre VIII – La croissance urbaine : les villes contre la nature ? Chapitre IX – Les sociétés occidentales, l’atmosphère et le climat Partie II – La nature en mots et en images Chapitre X – Les racines religieuses de nos politiques écologiques Chapitre XI – Éduquer par la nature, éduquer pour la nature Chapitre XII – La nature médiatisée : histoire d’une appropriation Chapitre XIII – Voir la Terre Chapitre XIV – La nature en politique (XIXe-XXIe siècle) Chapitre XV – Reconnaître la nature dans la peinture occidentale Partie III – Dominer la nature, dominer par la nature ? Chapitre XVI – Natures coloniales : mythes et mésusages Chapitre XVII – Sorcières, cuisinières, botanistes, écoféministes : les femmes et la nature Chapitre XVIII – Fin du monde, fin du mois, et au-delà ? L’environnementalisme des classes populaires Chapitre XIX – Humains et animaux : à la croisée de l’histoire environnementale et sociale Chapitre XX – Guerre et paix contre la nature Partie IV – Toute la richesse du monde Chapitre XXI – Agriculture et nature nourricière, si proches et pourtant si lointaines Chapitre XXII – Déferlements énergétiques Chapitre XXIII – Tourisme : découvrir et consommer la fragile beauté du monde Chapitre XXIV – Nature et santé (XVIIIe-XXIe siècle) Chapitre XXV – Dompter les risques naturels à l’ère techno-industrielle : de la fatalité à l’adaptation ? Partie V – Connaître, réguler, maîtriser la nature pour en repousser les limites Chapitre XXVI – Les lois de la nature Chapitre XXVII – La propriété de la terre Chapitre XXVIII – De la « grande divergence » à la « courbe de l’éléphant » : les mises en économie (politique) de la nature Chapitre XXIX – Protéger la nature Chapitre XXX – Penser la planète en Occident Conclusion
Contributeurs:
Anne-Claude Ambroise-Rendu – Renaud Bécot – Jean Bérard – Hélène Blais – Christophe Bonneuil – Martine Chalvet – Patrick Fournier – Jean-Baptiste Fressoz Stéphane Frioux – Frédéric Graber – Romain Grancher Sebastian V. Grevsmühl – François Jarrige – Fabien Locher – Rémi Luglia – Corinne Marache – Raphaël Morera – Giacomo Parrinello – Émilie-Anne Pépy – Violette Pouillard – Solène Rivoal – Mark Stoll – Anna Trespeuch-Berthelot – Julien Vincent – Alexis Vrignon – Estelle Zhong Mengual
4e de couverture: Depuis le XVIIIe siècle, les progrès techniques et scientifiques, les mutations agricoles, l’industrialisation, le développement des transports et des communications ont accompagné une profonde mutation de nos relations avec la nature, que l’on veuille la domestiquer, la comprendre, la sublimer, la préserver ou l’exploiter. Il semblerait au bout du compte que les forêts soient devenues des usines à bois, les rivières des flux dont on oublie qu’ils sont vivants, les océans de vastes poubelles de notre modernité…
Dans cet ouvrage, en une trentaine de thématiques, les auteurs analysent avec profondeur, précision et nuance l’histoire des rapports entre la culture occidentale et la nature durant ces trois derniers siècles. Ils décrivent l’évolution des différents espaces : les campagnes, entre vision romantique et défis écologiques, les montagnes de « l’or blanc », les fleuves industrialisés, les marais « assainis »… Ils montrent leurs différentes représentations dans l’art, l’enseignement ou même les médias. Sans polémique, ces historiens analysent les entreprises de domination de la nature dans les sociétés occidentales et les colonies, la place des femmes – tour à tour sorcières, botanistes ou écoféministes –, l’appropriation des énergies fossiles ou encore les choix politiques face à l’épuisement des ressources et la chute de la biodiversité. Ils explorent enfin les tentatives visant à repousser les limites de la nature ou à la protéger.
Cette somme inédite dévoile les multiples aspects de l’histoire longue de l’emballement écologique et climatique.
Table des matières: Introduction Première partie – Vivre et penser sur Terre. Promenade dans les territoires de l’Anthropocène Chapitre premier – Les campagnes, au carrefour des imaginaires de la nature Chapitre II – Nouveaux visages et usages des forêts dans l’Occident contemporain (fin XVIIIe-XXIe siècle) Chapitre III – La fabrique de la montagne en Occident Chapitre IV – Dominer les mers et les océans : de la surface aux abysses Chapitre V – Les rivages instables de l’Anthropocène : de la conquête au repli Chapitre VI – Une nature pilotée ? Les zones humides, entre convoitise et protection (XVIIIe-XXe siècle) Chapitre VII – La mise au travail des fleuves et des rivières Chapitre VIII – La croissance urbaine : les villes contre la nature ? Chapitre IX – Les sociétés occidentales, l’atmosphère et le climat Partie II – La nature en mots et en images Chapitre X – Les racines religieuses de nos politiques écologiques Chapitre XI – Éduquer par la nature, éduquer pour la nature Chapitre XII – La nature médiatisée : histoire d’une appropriation Chapitre XIII – Voir la Terre Chapitre XIV – La nature en politique (XIXe-XXIe siècle) Chapitre XV – Reconnaître la nature dans la peinture occidentale Partie III – Dominer la nature, dominer par la nature ? Chapitre XVI – Natures coloniales : mythes et mésusages Chapitre XVII – Sorcières, cuisinières, botanistes, écoféministes : les femmes et la nature Chapitre XVIII – Fin du monde, fin du mois, et au-delà ? L’environnementalisme des classes populaires Chapitre XIX – Humains et animaux : à la croisée de l’histoire environnementale et sociale Chapitre XX – Guerre et paix contre la nature Partie IV – Toute la richesse du monde Chapitre XXI – Agriculture et nature nourricière, si proches et pourtant si lointaines Chapitre XXII – Déferlements énergétiques Chapitre XXIII – Tourisme : découvrir et consommer la fragile beauté du monde Chapitre XXIV – Nature et santé (XVIIIe-XXIe siècle) Chapitre XXV – Dompter les risques naturels à l’ère techno-industrielle : de la fatalité à l’adaptation ? Partie V – Connaître, réguler, maîtriser la nature pour en repousser les limites Chapitre XXVI – Les lois de la nature Chapitre XXVII – La propriété de la terre Chapitre XXVIII – De la « grande divergence » à la « courbe de l’éléphant » : les mises en économie (politique) de la nature Chapitre XXIX – Protéger la nature Chapitre XXX – Penser la planète en Occident Conclusion

