Rencontre en ligne PROFIL 17 février
Le projet PROFIL (PROcès FILmés) initié dans le cadre du LABEX Les passés dans le présent se poursuit, en collaboration avec l’INIST-CNRS et avec le soutien de la MSH-Mondes (« Faire à plusieurs 2024 ») et du CHAD (Centre d’Histoire et d’Anthropologie du Droit, EA 4417).
La rencontre du lundi 17 février 2025 portera sur l’image du procès à partir des questions juridiques que le filmage a pu et peut encore poser et de l’expérience du filmage du procès des attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper Casher et de Montrouge.
Nous vous proposons d’écouter et d’échanger avec deux chercheurs de notre équipe. La première, Louise Testot-Ferry, est une historienne du droit qui a soutenu, le 31 janvier 2025, une thèse à l’Université de Toulouse-Capitole intitulée « L’exception de la captation audiovisuelle de la Justice selon la loi Badinter du 11 juillet 1985. Des archives entre Histoire et Mémoire (1981-2019) » sous la direction de Philippe Delvit (Université Toulouse-Capitole). Elle y explore toute l’histoire juridique du filmage des procès en France pour dévoiler la manière dont les juristes se sont saisis, pour l’encadrer, de l’introduction de la caméra au prétoire mais aussi pour déterminer le statut de l’image produite, tiraillée entre sa finalité historique et sa valeur mémorielle. En ce sens, les effets de l’image, notamment punitifs, sont également envisagés. Ce travail repose sur le croisement entre l’étude légistique et la loi Badinter, le dépouillement d’archives et la mise en place d’archives orales.
Le second, Maxime Gasnault, est un historien spécialiste de l’image et du cinéma. Il a soutenu un mémoire en études cinématographiques sous la direction de Christian Delage, intitulé « De l’absence à l’image. Témoignages cinématographiques du génocide au Cambodge ». Il y analyse, d’une part, la façon dont l’image audiovisuelle relaie et produit une mémoire spécifique, évolutive, de la période khmère rouge (1975-1979). Il y envisage, d’autre part, les témoignages d’acteurs qui utilisent les propriétés cinématographiques pour mettre en récit leur vécu. À cet égard, il consacre à l’œuvre du cinéaste Rithy Panh une place de premier plan dans son étude. Il a également contribué à l’ouvrage récent « Faire l’histoire en la filmant » sous la direction de Christian Delage et de Claire Demoulin (CNRS) par un article intitulé « La fabrique audiovisuelle des mémoires du génocide au Cambodge (1978-1996) ». Il a suivi à l’automne 2020 le procès des attentats du 7, 8 et 9 janvier et a co-rédigé un rapport dans lequel il s’interroge, d’une part, sur les motivations qui ont poussé les acteurs de la justice à filmer le procès. D’autre part, il y analyse les modalités de la captation et de l’archivage de ce procès
Lien pour suivre cette rencontre qui se tient uniquement en distanciel : lnkd.in/gUCutwNK
Au plaisir de s’y retrouver !
Merci pour la diffusion !
[image: rencontre PROFIL2 17 février 2025.png]
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Louise Testot-Ferry ATER – Université de Bordeaux Docteur – Université Toulouse Capitole *Droit *mention* Histoire du droit*
*Sujet de thèse :* « L’exception de la captation audiovisuelle de la Justice selon la loi Badinter du 11 juillet 1985. Des archives entre Histoire et Mémoire (1981-2019) »
Prochain rdv du webinaire *Histoire du droit 2.0* *Le 13 février 2025 de 17h à 19h* « Les revues numériques en histoire du droit : Clio&Thémis et Mélété » – Ralph Evêque, Claire Laborde-Menjaud, Etienne Lamarche (Université Paris-Nanterre) et Xavier Prévost (Université de Bordeaux). Lien : meet.google.com/inc-nfrd-cjx
La rencontre du lundi 17 février 2025 portera sur l’image du procès à partir des questions juridiques que le filmage a pu et peut encore poser et de l’expérience du filmage du procès des attentats de Charlie Hebdo, de l’Hyper Casher et de Montrouge.
Nous vous proposons d’écouter et d’échanger avec deux chercheurs de notre équipe. La première, Louise Testot-Ferry, est une historienne du droit qui a soutenu, le 31 janvier 2025, une thèse à l’Université de Toulouse-Capitole intitulée « L’exception de la captation audiovisuelle de la Justice selon la loi Badinter du 11 juillet 1985. Des archives entre Histoire et Mémoire (1981-2019) » sous la direction de Philippe Delvit (Université Toulouse-Capitole). Elle y explore toute l’histoire juridique du filmage des procès en France pour dévoiler la manière dont les juristes se sont saisis, pour l’encadrer, de l’introduction de la caméra au prétoire mais aussi pour déterminer le statut de l’image produite, tiraillée entre sa finalité historique et sa valeur mémorielle. En ce sens, les effets de l’image, notamment punitifs, sont également envisagés. Ce travail repose sur le croisement entre l’étude légistique et la loi Badinter, le dépouillement d’archives et la mise en place d’archives orales.
Le second, Maxime Gasnault, est un historien spécialiste de l’image et du cinéma. Il a soutenu un mémoire en études cinématographiques sous la direction de Christian Delage, intitulé « De l’absence à l’image. Témoignages cinématographiques du génocide au Cambodge ». Il y analyse, d’une part, la façon dont l’image audiovisuelle relaie et produit une mémoire spécifique, évolutive, de la période khmère rouge (1975-1979). Il y envisage, d’autre part, les témoignages d’acteurs qui utilisent les propriétés cinématographiques pour mettre en récit leur vécu. À cet égard, il consacre à l’œuvre du cinéaste Rithy Panh une place de premier plan dans son étude. Il a également contribué à l’ouvrage récent « Faire l’histoire en la filmant » sous la direction de Christian Delage et de Claire Demoulin (CNRS) par un article intitulé « La fabrique audiovisuelle des mémoires du génocide au Cambodge (1978-1996) ». Il a suivi à l’automne 2020 le procès des attentats du 7, 8 et 9 janvier et a co-rédigé un rapport dans lequel il s’interroge, d’une part, sur les motivations qui ont poussé les acteurs de la justice à filmer le procès. D’autre part, il y analyse les modalités de la captation et de l’archivage de ce procès
Lien pour suivre cette rencontre qui se tient uniquement en distanciel : lnkd.in/gUCutwNK
Au plaisir de s’y retrouver !
Merci pour la diffusion !
[image: rencontre PROFIL2 17 février 2025.png]
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Louise Testot-Ferry ATER – Université de Bordeaux Docteur – Université Toulouse Capitole *Droit *mention* Histoire du droit*
*Sujet de thèse :* « L’exception de la captation audiovisuelle de la Justice selon la loi Badinter du 11 juillet 1985. Des archives entre Histoire et Mémoire (1981-2019) »
Prochain rdv du webinaire *Histoire du droit 2.0* *Le 13 février 2025 de 17h à 19h* « Les revues numériques en histoire du droit : Clio&Thémis et Mélété » – Ralph Evêque, Claire Laborde-Menjaud, Etienne Lamarche (Université Paris-Nanterre) et Xavier Prévost (Université de Bordeaux). Lien : meet.google.com/inc-nfrd-cjx


