Parution « La surveillance par l’image : usages, théories, résistances (XXe – XXIe siècle) »
Cher·es collègues,
Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution du dossier « La surveillance par l’image : usages, théories, résistances (XXe – XXIe siècle) » dans le dernier numéro de la revue Terminal, disponible au lien suivant : journals.openedition.org/terminal/9704 <journals.openedition.org/terminal/9704>
Ce dossier explore les liens historiques et contemporains entre l’image photographique et la surveillance à travers leur développement symbiotique depuis le XIXe siècle et propose une réflexion sur cette évolution, en s’appuyant sur des études historiques et contemporaines. Les articles de ce numéro mettent en exergue divers aspects de la surveillance par l’image. Anne-Céline Callens analyse l’utilisation de la photographie dans la surveillance des employés de l’entreprise Casino au début du XXe siècle ; Assia Wirth explore le travail des données à l’origine des technologies d’analyse faciale ; Michael Meyer étudie les effets des bodycams sur la surveillance policière ; Matthijs Gardenier s’intéresse aux usages des images par des groupes d’extrême droite anti-migrants ; enfin, Édouard Bouté observe l’iconographie des vidéos de violences policières. Ensemble, ces contributions questionnent la réactivation des utopies photographiques du XIXe siècle, autant qu’elles analysent les nouvelles pratiques et les effets de l’extension de la surveillance à différents espaces et acteurs.
Vous trouverez ci-dessous le sommaire du numéro :
Anne-Céline Callens, « Contrôler les pratiques commerciales : le rôle de l’image dans la surveillance des gérants d’épiceries Casino au début du XXe siècle » Assia Wirth, « La surveillance composite des images photographiques à l’origine des technologies d’analyse faciale » Michael Meyer, « Une surveillance en vue subjective : bodycam, vision professionnelle et profilmie policière » Matthijs Gardenier, « Quand des “citoyens” surveillent les migrations à la frontière franco-britannique » Edouard Bouté, « “Combien n’ont pas été filmé·es ?” Violences policières : iconographie d’une dénonciation et dénonciations d’une hégémonie des pratiques visuelles »
Bien cordialement,
Alice Aigrain et Célia Honoré
Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution du dossier « La surveillance par l’image : usages, théories, résistances (XXe – XXIe siècle) » dans le dernier numéro de la revue Terminal, disponible au lien suivant : journals.openedition.org/terminal/9704 <journals.openedition.org/terminal/9704>
Ce dossier explore les liens historiques et contemporains entre l’image photographique et la surveillance à travers leur développement symbiotique depuis le XIXe siècle et propose une réflexion sur cette évolution, en s’appuyant sur des études historiques et contemporaines. Les articles de ce numéro mettent en exergue divers aspects de la surveillance par l’image. Anne-Céline Callens analyse l’utilisation de la photographie dans la surveillance des employés de l’entreprise Casino au début du XXe siècle ; Assia Wirth explore le travail des données à l’origine des technologies d’analyse faciale ; Michael Meyer étudie les effets des bodycams sur la surveillance policière ; Matthijs Gardenier s’intéresse aux usages des images par des groupes d’extrême droite anti-migrants ; enfin, Édouard Bouté observe l’iconographie des vidéos de violences policières. Ensemble, ces contributions questionnent la réactivation des utopies photographiques du XIXe siècle, autant qu’elles analysent les nouvelles pratiques et les effets de l’extension de la surveillance à différents espaces et acteurs.
Vous trouverez ci-dessous le sommaire du numéro :
Anne-Céline Callens, « Contrôler les pratiques commerciales : le rôle de l’image dans la surveillance des gérants d’épiceries Casino au début du XXe siècle » Assia Wirth, « La surveillance composite des images photographiques à l’origine des technologies d’analyse faciale » Michael Meyer, « Une surveillance en vue subjective : bodycam, vision professionnelle et profilmie policière » Matthijs Gardenier, « Quand des “citoyens” surveillent les migrations à la frontière franco-britannique » Edouard Bouté, « “Combien n’ont pas été filmé·es ?” Violences policières : iconographie d’une dénonciation et dénonciations d’une hégémonie des pratiques visuelles »
Bien cordialement,
Alice Aigrain et Célia Honoré

